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► eranov écoute-t-il un seul instant Alunyson ? Jemenfoustisme (sagesse) contre persuasion passive : 1d20(2) +2 => erreur
Eranov commence à ouvrir la porte, enlevant le bâtant de boit qui la tenait fermée, et laissant tomber. Il commence à pousser la porte, qui s'ouvre, bien que difficilement. Dans son dos, Alunyson lui parle. Il l'écoute à peine, ou si c'est le cas, il ne montre aucun signe permettant de le certifier. Ma porte de la villa est ouverte, et plus grand chose ne le retient ici. Le jeune homme commence à sortir de la villa, et tourne rapidement sur la gauche, longeant celle-ci. Dans le prolongement, se trouve la route qui sort de la ville, et qu'il lui suffira de suivre pour la quitter, le plus rapidement possible, car il n'en peut plus de Baldur. De Baldur, la ville corrompue, ou les riches se comportent en humain, exploitant leurs semblables, s'aidant de l'appui de milices corrompus pour maintenir leur pouvoir. C'est a Baldur, une poignée d'homme qui en dirige des milliers, vivant tous plus dans la misère les uns que les autres. Après tout, Zariel aurait pu détruire Baldur, rien n'aurait changé. La population exploitée ne serait pas tombée plus bas, et les nobles auraient vu leur empire chuter.
Le jeune homme regarde au loin la forêt, c'est clairement là qu'il sera le mieux, oui, clairement, loin des hommes et de leur hypocrisie.
Et c'est également dans cette rue qu'ils ont ficelé Amrick, et c'est là ce que le rôdeur va vérifier, et c'est sûrement la dernière personne qui pourra plonger Baldur plus qu'elle ne l'est déjà dans la merde. Eranov se fout totalement qu'on le traite de lâche. Il n'est pas du tout intéressé par l'estime que les autres ont pour lui, même si l'autre est Alunyson, mais il se dit suite à la remarque de la clerc que cela ne prendrait pas plus de temps que ça de s'occuper des dernières finalités...