Jeanne acquiesce à la proposition d'Albert et trouve une chaise pour s'asseoir en jetant un regard dépité à la table qui quelques minutes plus tôt présentait tant de mets appétissants et qui maintenant est couverte de cendres éparpillées par le passage acrobatique d'Isidore.
A la lumière de son torche, Isidore inspecte la marionnette qui se trouve dans la petite salle cachée. Il s'agit bien d'une simple marionnette, représentant assez fidèlement l'homme qui s'est présenté à vous comme l'"ombre" de Strahd. Mais cette fois, il s'agit bien d'un objet inanimé, d'un simple mannequin géant, en bois, avec des articulations bien visibles, de la peinture pour dessiner le visage, et des fils qui le suspendent au plafond.
En poursuivant ses investigations en compagnie de Duncan, Isidore fait un peu de repérage sur les couloirs qui suivent et où il ne semble pas y avoir âme qui vive.
Au sud, le corridor donne sur le poste sud de la tourelle. Un haut plafond en dôme couronne la pièce de 9 de diamètre. Des fresques effacées par les ans adornent le plafond, mais il vous est impossible de discerner ce qu'elles représentent. Des archères, hautes et étroites donnent sur la cour.
Suit un couloir étroit partant vers l'est, mais rempli de toiles d'araignées qui bloquent la vue au-delà de quelques mètres.
Isidore et Duncan arrêtent là leurs investigations et rejoignent la salle e banquet où les attendent leurs compagnons.