« D'ici, je pourrait vous dire ce qu'il y a dernière cette porte.... Ducan, si tu veux ouvrir je suis prêt... » dit il en serra la garde de sa rapière....
Chapitre V - Entrée à Ravenloft
- Erevan
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Albert se déplace pour avoir une meilleur sur la salle d'où vient la lumière et les sons, lorsque Ducan aura ouvert la porte.
« D'ici, je pourrait vous dire ce qu'il y a dernière cette porte.... Ducan, si tu veux ouvrir je suis prêt... » dit il en serra la garde de sa rapière....
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- olaf_xlz
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
« A votre service. »
Duncan ouvre en grand les portes de la salle de musique en prenant soin de dégager la ligne de mire de l'arbalète de son compagnon.
Duncan ouvre en grand les portes de la salle de musique en prenant soin de dégager la ligne de mire de l'arbalète de son compagnon.
- Arnaud
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Afin de permettre à Isidore d'y voir clair, Stéphane s'est déplacé également, accompagné de Jeanne, qui se tient prête comme ses compagnons d'armes à faire face à toute menace éventuelle cachée derrière les portes.
La salle que vous découvrez est illuminée par trois massifs chandeliers de cristal. Les piliers de pierre qui soutiennent le plafond s'adossent à des murs de marbre d'un blanc terne. Au milieu de la pièce, une longue et lourde table est recouverte par une belle nappe de satin blanc. La table croule sous le poids de mets délicats de toutes sortes : animal rôti arrosé d'une sauce appétissante, tubercules et herbes de toutes saveurs, fruits et légumes d'une douceur exquise. Le couvert est mis pour cinq personnes dans une vaisselle délicate de porcelaine et d'argent. Chaque couvert comporte aussi un gobelet de cristal rempli d'un liquide ambré dont le parfum délicat met vos sens au supplice.
Mais tout ceci ne retient guère longtemps votre attention, vite captivée par le regard d'un homme, assis sur la table plutôt que sur les chaises pourtant inoccupées. L'homme est plutôt jeune, habillé de noir dans une mode qui vous rappelle plus votre époque que celle dans laquelle vous vous trouvez, et il tient une épée argentée dans une main. De l'autre main, il vous semble entrevoir de petites flammèches bleuâtres s’échapper. L'homme vous fixe un moment, le temps pour votre regard de se porter sur le corps inanimé d'un Sans âme, à ses pieds. La créature a le corps transpercé de plusieurs trous, comme s'il avait reçu un tir groupé. Le sang encore frais qui ruisselle au sol semble indiquer que sa mort est relativement récente.
Derrière l'homme en noir, au milieu du mur opposé, le mur ouest, entre de longs miroirs qui vont du sol au plafond, se dresse un orgue gigantesque. Ses tuyaux font retentir une mélodie orageuse qui évoque à la fois grandeur et désespoir. Personne n'est assis devant le clavier, dont les touches s'activent seules, probablement par l'effet d'un mécanisme subtil.
L'homme en noir prend la parole pour vous accueillir avec dans la voix une espèce de courtoisie un peu lasse.
« Eh bien, qu'attendez vous pour entrer ? Je suis désolé pour votre compagnon. Je me suis un peu emporté. Mais cela fait si longtemps... un moment d'égarement est si vite arrivé.
Entrez donc, la table est servie ! »
L'homme réprime un rire nerveux puis retrouve son calme. Il y a quelque chose d'étrange chez lui, comme si les ombres s'accrochaient ou se déformaient autour de sa silhouette. En dehors de cela, et de sa position pour le moins étrange sur la table, il semble plus accueillant que dangereux.
La salle que vous découvrez est illuminée par trois massifs chandeliers de cristal. Les piliers de pierre qui soutiennent le plafond s'adossent à des murs de marbre d'un blanc terne. Au milieu de la pièce, une longue et lourde table est recouverte par une belle nappe de satin blanc. La table croule sous le poids de mets délicats de toutes sortes : animal rôti arrosé d'une sauce appétissante, tubercules et herbes de toutes saveurs, fruits et légumes d'une douceur exquise. Le couvert est mis pour cinq personnes dans une vaisselle délicate de porcelaine et d'argent. Chaque couvert comporte aussi un gobelet de cristal rempli d'un liquide ambré dont le parfum délicat met vos sens au supplice.
Mais tout ceci ne retient guère longtemps votre attention, vite captivée par le regard d'un homme, assis sur la table plutôt que sur les chaises pourtant inoccupées. L'homme est plutôt jeune, habillé de noir dans une mode qui vous rappelle plus votre époque que celle dans laquelle vous vous trouvez, et il tient une épée argentée dans une main. De l'autre main, il vous semble entrevoir de petites flammèches bleuâtres s’échapper. L'homme vous fixe un moment, le temps pour votre regard de se porter sur le corps inanimé d'un Sans âme, à ses pieds. La créature a le corps transpercé de plusieurs trous, comme s'il avait reçu un tir groupé. Le sang encore frais qui ruisselle au sol semble indiquer que sa mort est relativement récente.
Derrière l'homme en noir, au milieu du mur opposé, le mur ouest, entre de longs miroirs qui vont du sol au plafond, se dresse un orgue gigantesque. Ses tuyaux font retentir une mélodie orageuse qui évoque à la fois grandeur et désespoir. Personne n'est assis devant le clavier, dont les touches s'activent seules, probablement par l'effet d'un mécanisme subtil.
L'homme en noir prend la parole pour vous accueillir avec dans la voix une espèce de courtoisie un peu lasse.
« Eh bien, qu'attendez vous pour entrer ? Je suis désolé pour votre compagnon. Je me suis un peu emporté. Mais cela fait si longtemps... un moment d'égarement est si vite arrivé.
Entrez donc, la table est servie ! »
L'homme réprime un rire nerveux puis retrouve son calme. Il y a quelque chose d'étrange chez lui, comme si les ombres s'accrochaient ou se déformaient autour de sa silhouette. En dehors de cela, et de sa position pour le moins étrange sur la table, il semble plus accueillant que dangereux.
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- Erevan
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Albert s'avance vers l'entrée de la pièce tout en rengainant son arme...
« Bonjour, merci pour votre hospitalité.... Je me présente Albert, Albert Duroc, écrivain, comédien et amuseur... Mais, je n'ai pas le plaisir de vous connaître.... Peut être que notre hôte pourrait se présenter.... »
« Bonjour, merci pour votre hospitalité.... Je me présente Albert, Albert Duroc, écrivain, comédien et amuseur... Mais, je n'ai pas le plaisir de vous connaître.... Peut être que notre hôte pourrait se présenter.... »
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- Berserker
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
A la suite d'Albert l'éclaireur se présente également
« Salutations cher hôte, Isidore, Célestin, de Mousteyrac, à votre service. Et vous-même, très cher?
Et si vous me permettez une autre question, de quel compagnon parlez-vous, je ne vous suis pas? »
L'éclaireur inspecte suspicieusement la pièce en attendant les réponses, attiré déjà par le corps du sans-âme puis par les victuailles sur la table pour finir par leur hôte.
« Salutations cher hôte, Isidore, Célestin, de Mousteyrac, à votre service. Et vous-même, très cher?
Et si vous me permettez une autre question, de quel compagnon parlez-vous, je ne vous suis pas? »
L'éclaireur inspecte suspicieusement la pièce en attendant les réponses, attiré déjà par le corps du sans-âme puis par les victuailles sur la table pour finir par leur hôte.
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- olaf_xlz
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Duncan salue l'étranger d'un signe de tête en claquant les talons. Il s'approche de la table en prenant soin de vérifier l’éventuel présence du reflet de l'inconnu dans les miroirs du fond de la pièce.
- Arnaud
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Stéphane s'approche légèrement, restant en retrait derrière Jeanne, qui semble tout aussi méfiante que lui et préfère garder ses distance, pour le moment.
Duncan fait un signe discret à ses compagnons pour leur indiquer les miroirs où le reflet de l'individu apparaît bel et bien. Si les vampires sont conformes à l'imagerie de Bram Stoker, cet individu n'en est pas un... mais vous avez entendu dire que l'écrivain avait pris des libertés avec le mythe original. Peut être que cette histoire de miroir n'est qu'un effet de style de l'auteur de Dracula.
Isidore s'approche du sans âme pour observer ses blessures. A y regarder de plus prêt, ce ne sont pas des impacts de balles qui ont creusé les trous apparents sur son corps. Une balle traditionnelle n'aurait pas ainsi transpercé le corps de part en part, et aucune arme ne permet ce type de tir groupé, du moins pas à la connaissance d'Isidore. Derniers détails, il émane des impacts une sensation de froid inhabituelle et il ne reste aucune trace des projectiles.
L'individu vous laisse avancer et observer la salle avant de répondre à vos questions.
« Messieurs, » puis, avec un sourire de gentleman « Madame, »
« C'est un plaisir de vous recevoir dans Sa demeure. A votre demande, je Le présente : Strahd Von Zarovich, fils de Barov et Ravenovia, Seigneurs de Ravenloft. »
« L'homme qui se tient devant vous est en partie responsable de votre présence ici, je le crains. »
L'épée de votre interlocuteur se volatilise dans des volutes de fumée bleues, éphémères et glacées. Lui même descend de la table et vous voyez son ombre le suivre passivement, révélant la présence de fils accrochés à ses vêtements, tels ceux d'une marionnette géante.
« Je ne suis quant à moi qu'une ombre, une illusion. A peine douée de conscience pour tout dire. Mais peut être est-ce là un bien pour un mal car la Conscience est un trésors savoureux pour ceux qui s'en repaissent. »
L'ombre de Strahd (d'apparence bien plus qu'une ombre : l'illusion d'avoir un homme en chair et en os est saisissante) prononce ces derniers mots comme un proverbe qu'il aurait appris, et avec un sourire qui révèle deux canines protubérantes.
Se tournant vers Isidore, accroupi aux côtés du sans âme dont il finit d'inspecter le cadavre : « Quel compagnon, dites vous ? Je parlais de ce golem, voyons. » Il désigne le cadavre. « Vous semblez surpris ? N'avez vous pas encore compris quel véhicule votre âme avait emprunté pour rejoindre notre petit monde ? »
L'ombre de Strahd est de nouveau pris d'une espèce de rire nerveux « Petit, oui, si petit... surtout en ce qui me concerne... » cette fois, un certain degré de colère est perceptible tandis qu'il achève sa phrase. Il détourne le regard et les ombres et les fils autours de lui s'agitent un instant comme des serpents au milieu d'une brume bleue rapidement chassée par le vent.
Relevant la tête, un sourire las sur le visage, il reprend, de nouveau calme :
« Il constate non sans plaisir que cet individu ne comptait pas parmi vos amis. Il s'en serait voulu de gâcher cette rencontre par un conflit inutile. »
« Bien, pourquoi ne prendriez vous pas une chaise et de quoi vous restaurer ? Je peux, si vous le désirez me débarrasser du golem si sa présence vous coupe l'appétit. »
Duncan fait un signe discret à ses compagnons pour leur indiquer les miroirs où le reflet de l'individu apparaît bel et bien. Si les vampires sont conformes à l'imagerie de Bram Stoker, cet individu n'en est pas un... mais vous avez entendu dire que l'écrivain avait pris des libertés avec le mythe original. Peut être que cette histoire de miroir n'est qu'un effet de style de l'auteur de Dracula.
Isidore s'approche du sans âme pour observer ses blessures. A y regarder de plus prêt, ce ne sont pas des impacts de balles qui ont creusé les trous apparents sur son corps. Une balle traditionnelle n'aurait pas ainsi transpercé le corps de part en part, et aucune arme ne permet ce type de tir groupé, du moins pas à la connaissance d'Isidore. Derniers détails, il émane des impacts une sensation de froid inhabituelle et il ne reste aucune trace des projectiles.
L'individu vous laisse avancer et observer la salle avant de répondre à vos questions.
« Messieurs, » puis, avec un sourire de gentleman « Madame, »
« C'est un plaisir de vous recevoir dans Sa demeure. A votre demande, je Le présente : Strahd Von Zarovich, fils de Barov et Ravenovia, Seigneurs de Ravenloft. »
« L'homme qui se tient devant vous est en partie responsable de votre présence ici, je le crains. »
L'épée de votre interlocuteur se volatilise dans des volutes de fumée bleues, éphémères et glacées. Lui même descend de la table et vous voyez son ombre le suivre passivement, révélant la présence de fils accrochés à ses vêtements, tels ceux d'une marionnette géante.
« Je ne suis quant à moi qu'une ombre, une illusion. A peine douée de conscience pour tout dire. Mais peut être est-ce là un bien pour un mal car la Conscience est un trésors savoureux pour ceux qui s'en repaissent. »
L'ombre de Strahd (d'apparence bien plus qu'une ombre : l'illusion d'avoir un homme en chair et en os est saisissante) prononce ces derniers mots comme un proverbe qu'il aurait appris, et avec un sourire qui révèle deux canines protubérantes.
Se tournant vers Isidore, accroupi aux côtés du sans âme dont il finit d'inspecter le cadavre : « Quel compagnon, dites vous ? Je parlais de ce golem, voyons. » Il désigne le cadavre. « Vous semblez surpris ? N'avez vous pas encore compris quel véhicule votre âme avait emprunté pour rejoindre notre petit monde ? »
L'ombre de Strahd est de nouveau pris d'une espèce de rire nerveux « Petit, oui, si petit... surtout en ce qui me concerne... » cette fois, un certain degré de colère est perceptible tandis qu'il achève sa phrase. Il détourne le regard et les ombres et les fils autours de lui s'agitent un instant comme des serpents au milieu d'une brume bleue rapidement chassée par le vent.
Relevant la tête, un sourire las sur le visage, il reprend, de nouveau calme :
« Il constate non sans plaisir que cet individu ne comptait pas parmi vos amis. Il s'en serait voulu de gâcher cette rencontre par un conflit inutile. »
« Bien, pourquoi ne prendriez vous pas une chaise et de quoi vous restaurer ? Je peux, si vous le désirez me débarrasser du golem si sa présence vous coupe l'appétit. »
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Isidore semble on-ne-peut-plus circonspect envers celui qui se présente comme Strahd Von Zarovich
« Eh bien enchanté, seigneur de Ravenloft. Si je comprends bien vous êtes notre hôte sans l'être, vous n'en avez que l'apparence?
Si je comprend toujours bien, nous sommes venus ici en rêve et ce songe a un lien avec Ferdinand Delatour, c'est juste?
Là où je vous suis moins, c'est ce que l'on attend de nous ici? Quel est notre destin? »
Ce faisant, l'éclaireur s'assoit sur la chaise la plus proche et inspecte prudemment la nourriture, la sentant et l'inspectant sans la toucher pour le moment
« Eh bien enchanté, seigneur de Ravenloft. Si je comprends bien vous êtes notre hôte sans l'être, vous n'en avez que l'apparence?
Si je comprend toujours bien, nous sommes venus ici en rêve et ce songe a un lien avec Ferdinand Delatour, c'est juste?
Là où je vous suis moins, c'est ce que l'on attend de nous ici? Quel est notre destin? »
Ce faisant, l'éclaireur s'assoit sur la chaise la plus proche et inspecte prudemment la nourriture, la sentant et l'inspectant sans la toucher pour le moment
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- olaf_xlz
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Duncan fronce les sourcils en craignant d'avoir compris ce que le pantin de Strahd insinue.
« Vous voulez dire que nous occupons des corps de sans-visage, c'est cela ? Et que ces corps reprennent leur apparence initiale en cas de "problèmes terminaux" ?
A quoi ressemblait donc ce malheureux ? »
« Vous voulez dire que nous occupons des corps de sans-visage, c'est cela ? Et que ces corps reprennent leur apparence initiale en cas de "problèmes terminaux" ?
A quoi ressemblait donc ce malheureux ? »
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Stéphane s'approche de la table et s'assoit avec méfiance à coté d’Isidore. La nourriture, il se contente de la regarder et ne touche même pas aux ustensiles. Voyant une opportunité de pouvoir sortir de ce cauchemar, il prit la parole. Timidement, mais encore trop fort à son gout, il demanda à l'homme qui avait tout de l’apparence d'un vampire:
« Mais on nous a dit que vous étiez... mort! Est-ce qu'on se trompe? On nous a dit que le château avait été déserté après qu'un groupe vous avais tué. On vous aussi décrit comme un tyran... »
Aussitôt ces mots furent échappés qu'il les regrettas amèrement. Rapidement, il dévia la question:
« Nous sommes à la recherche de réponses à nos questions. Peut-être aurez-vous la gentillesse de nous aider. Nous cherchons un moyens de rentrez-chez-nous. »
« Mais on nous a dit que vous étiez... mort! Est-ce qu'on se trompe? On nous a dit que le château avait été déserté après qu'un groupe vous avais tué. On vous aussi décrit comme un tyran... »
Aussitôt ces mots furent échappés qu'il les regrettas amèrement. Rapidement, il dévia la question:
« Nous sommes à la recherche de réponses à nos questions. Peut-être aurez-vous la gentillesse de nous aider. Nous cherchons un moyens de rentrez-chez-nous. »
- Erevan
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
Albert entre à son tour dans la salle, il en fait en partie le tour de pièce pour regarde l'orge de plus près et inspecter les miroirs. Puis, il revient vers la table pour s'il assoir.
« Il est vraie que quelque explication à notre présence dans ce monde ne serait pas de refus... »
« Et si ce Ferdinand Delatour est au centre de cette histoire, comment ce fait il que je sois là puisque à ma connaissance nous ne nous connaissons pas... »
« Il est vraie que quelque explication à notre présence dans ce monde ne serait pas de refus... »
« Et si ce Ferdinand Delatour est au centre de cette histoire, comment ce fait il que je sois là puisque à ma connaissance nous ne nous connaissons pas... »
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- Arnaud
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Re: [RP] Chapitre V Entrée à Ravenloft
« Ferdinand Delatour ? Ce nom ne me dit rien. Mais j'imagine qu'il s'agit de cette présence qui vous attire tous ici comme la lumière attire les papillons de nuit. L'homme se trouve quelque part dans le château. Je sens Leur présence à travers lui. Ceux qui le maintiennent dans son illusion. Celle d'être encore chez lui. Chez vous, si vous préférez. »
L'ombre sourit. « Vous occupez bien les corps de ces golems, naturellement. Vos prédécesseurs en avaient été informés. Pas vous ? Ah, et pour celui là, son aspect vous dites ? Je ne m'en souviens déjà plus. Ma mémoire, voyez vous, est limitée. Comme je vous l'ai dit, je ne suis qu'une illusion de Celui qui fut autrefois le seigneur de cette demeure. Une ombre pathétique que le temps à doté d'une parcelle d'intelligence. »
En réponse à Stéphane, il poursuit : « Un tyran ? Il serait curieux de savoir qui Le présente ainsi en cette époque. Mais certes, Il fut un tyran, sanguinaire par ailleurs. Cela était nécessaire à Son oeuvre, et conforme à Ses découvertes sur ce monde factice. Rien ici n'est vraiment ce qu'il semble être, sauf peut être ce pour quoi ce monde a été fait. Quelque chose qu'il vaut mieux ignorer, à moins d'y perdre la raison. »
L'ombre est de nouveau prise d'un rire nerveux. « Mon statut d'illusion incapable de percer ce genre de mystères ou d'en garder le moindre souvenir me permet peut être de garder un semblant de raison. »
« SI vous cherchez ce Ferdinand, je pourrais vous aider... en échange d'un service. Mais il faut me donner votre parole maintenant. Rassurez vous je ne vous demanderais rien qui mette vos vies en péril. »
[secret=Berserker]les plats ne semblent pas empoisonnés. ils ont l'air appétissants.[/secret]
L'ombre sourit. « Vous occupez bien les corps de ces golems, naturellement. Vos prédécesseurs en avaient été informés. Pas vous ? Ah, et pour celui là, son aspect vous dites ? Je ne m'en souviens déjà plus. Ma mémoire, voyez vous, est limitée. Comme je vous l'ai dit, je ne suis qu'une illusion de Celui qui fut autrefois le seigneur de cette demeure. Une ombre pathétique que le temps à doté d'une parcelle d'intelligence. »
En réponse à Stéphane, il poursuit : « Un tyran ? Il serait curieux de savoir qui Le présente ainsi en cette époque. Mais certes, Il fut un tyran, sanguinaire par ailleurs. Cela était nécessaire à Son oeuvre, et conforme à Ses découvertes sur ce monde factice. Rien ici n'est vraiment ce qu'il semble être, sauf peut être ce pour quoi ce monde a été fait. Quelque chose qu'il vaut mieux ignorer, à moins d'y perdre la raison. »
L'ombre est de nouveau prise d'un rire nerveux. « Mon statut d'illusion incapable de percer ce genre de mystères ou d'en garder le moindre souvenir me permet peut être de garder un semblant de raison. »
« SI vous cherchez ce Ferdinand, je pourrais vous aider... en échange d'un service. Mais il faut me donner votre parole maintenant. Rassurez vous je ne vous demanderais rien qui mette vos vies en péril. »
[secret=Berserker]les plats ne semblent pas empoisonnés. ils ont l'air appétissants.[/secret]
