Chapitre VII - Un moment de répit
- Arnaud
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Chapitre VII - Un moment de répit
Ferdinand se sent mieux après avoir mangé les rations de Jeanne.
Vous êtes tous épuisés et à défaut de mieux les caves à vin restent ce que vous avez trouvé de mieux pour vous reposer et reprendre des forces.
[ Ce fil est exclusivement dédié au RP, laissé en souffrance dernièrement en raison d'une succession d'événements. N'y lancez pas de jets de dés (exception faite éventuellement d'alansia, qui verra de quoi je parle je pense) et concentrez vous le sur partage d'informations et la discussion. Je vais essayer de maintenir mes deux PNJ en retrait autant que possible pour favoriser les échanges entre vous, joueurs, mais naturellement ils restent présents et pourront intervenir ou répondre s'ils sont interrogés. Je veux juste éviter que ça ne se transforme en une série de questions pour le MJ au lieu d’échanges entre joueurs.
Nous passerons à la suite quand votre groupe sera prêt à reprendre l'exploration, après un repos prolongé. Cela implique que tout le monde soit passé de niveau !
Indiquez moi bien en passant de niveau si votre CA ou votre initiative change, et précisez moi votre nouveau niveau de PV. Naturellement, je vous laisse mettre votre fiche à jour.
La règle du don est ouverte, que vous soyez humain ou pas au niveau 4 vous pouvez donc prendre un +2, deux +1 ou un don. Pour toutes vos questions techniques, passez par le fil HRP. ]
Vous êtes tous épuisés et à défaut de mieux les caves à vin restent ce que vous avez trouvé de mieux pour vous reposer et reprendre des forces.
[ Ce fil est exclusivement dédié au RP, laissé en souffrance dernièrement en raison d'une succession d'événements. N'y lancez pas de jets de dés (exception faite éventuellement d'alansia, qui verra de quoi je parle je pense) et concentrez vous le sur partage d'informations et la discussion. Je vais essayer de maintenir mes deux PNJ en retrait autant que possible pour favoriser les échanges entre vous, joueurs, mais naturellement ils restent présents et pourront intervenir ou répondre s'ils sont interrogés. Je veux juste éviter que ça ne se transforme en une série de questions pour le MJ au lieu d’échanges entre joueurs.
Nous passerons à la suite quand votre groupe sera prêt à reprendre l'exploration, après un repos prolongé. Cela implique que tout le monde soit passé de niveau !
Indiquez moi bien en passant de niveau si votre CA ou votre initiative change, et précisez moi votre nouveau niveau de PV. Naturellement, je vous laisse mettre votre fiche à jour.
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- Charlotte
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Harassée par tout ce que nous venons de vivre je me dirige vers le fond du cellier et dépose mon sac au sol avant de me libérer de ma cote de maille. Il semble que ça fait une semaine que j'ai quitté le village pour rejoindre les autres au château et pourtant une seule petite journée s'est écoulée. Jeanne est en train de s'occuper du professeur, je décide donc de m'occuper de mes blessures. La morsure de l'araignée n'est pas très propre, il faudrait que je la nettoie pour ne pas prendre de risques. Je sors de mes affaires une bouteille d'eau de vie et en verse un peu sur ma blessure. Alors que le liquide rencontre mon bras, je laisse échapper un grognement de douleur. Une fois que j'ai terminé, je tends la bouteille à Isidore.
« Vous avez été mordu aussi, vous pourriez en avoir besoin. »
« Vous avez été mordu aussi, vous pourriez en avoir besoin. »
- Berserker
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Isidore semble satisfait: la herse offre une protection relative mais suffisante aux attaques directes et son état de rouille avancé préviendra d'une quelconque entrée discrète. Les lieux ne sont pas des plus accueillants mais avec leurs sacs de couchage, quelques couvertures en plus, du pain et du vin il y a là de quoi passer un excellent moment compte tenu des circonstances.
Puis il commence à se déséquiper et à enlever ses vêtements, ne gardant que son pantalon et affichant au grand air ses blessures récentes et, plus inquiétant, un corps aussi couturé de cicatrices et de stigmates que l'est son visage.
L'éclaireur semble vraiment torturé, à vif intérieurement, même s'il ne le montre pas ces détails reflètent bien la noirceur de ses pensées...
Tiré de ses rêveries par Claude, il accepte avec un grand sourire la bouteille avant d'en avaler une lampée, pour se réchauffer, puis d'en étaler un peu sur ses plaies en frottant avec un linge propre et en débarrassant ses blessures de la poussière et des saletés.
Puis, pendant que les autres sont encore affairés à traiter leurs plaies et à réfléchir, Isidore se lève et se dirige vers un endroit précis, repéré dès l'entrée dans la pièce: les bouteilles intactes! Il en sélectionne deux d'un œil expert, qui ont dû résister aux ravages du temps et être encore du bon vin plutôt que du vinaigre, leurs bouchons respectifs encore intacts. Un bordelais pur souche élevé dans les vignobles ne saurait se tromper sur la qualité d'un vin! Sûr de son choix, il récupère également quelques planches brisées et commence un drôle de montage sous le regard étonné de certains de ses compagnons.
En quelques minutes, l'éclaireur a monté un feu de camp de fortune et commence à sortir son matériel de cuisine ainsi que ses rations et aménage le tout sous un feu très doux, générant un minimum de fumée. Un ragoût commence à prendre forme, dans lequel Isidore, en bon vivant, ajoute un peu de l'eau-de-vie de Claude « pour relever le goût et bien réchauffer ».
Une fois la préparation effectuée, sans autre forme de procès l'humain ouvre les bouteilles dans un *plop* sonore et les fait tourner, à Ferdinant et Claude d'abord.
« Ce soir c'est moi qui invite! A la mémoire d'Henri et Crystal, puissent-t-ils se réveiller sains et saufs dans leur lit, à Paris » Isidore accompagne son toast d'une grande gorgée de rouge avant de poursuivre
« Bien, Claude, vous ... tu! Tu as été absente longtemps, je pense que tu n'as pas connaissance d'Albert ici présent et que le nom de Crystal ne t'évoque rien? »
Puis il commence à se déséquiper et à enlever ses vêtements, ne gardant que son pantalon et affichant au grand air ses blessures récentes et, plus inquiétant, un corps aussi couturé de cicatrices et de stigmates que l'est son visage.
L'éclaireur semble vraiment torturé, à vif intérieurement, même s'il ne le montre pas ces détails reflètent bien la noirceur de ses pensées...
Tiré de ses rêveries par Claude, il accepte avec un grand sourire la bouteille avant d'en avaler une lampée, pour se réchauffer, puis d'en étaler un peu sur ses plaies en frottant avec un linge propre et en débarrassant ses blessures de la poussière et des saletés.
Puis, pendant que les autres sont encore affairés à traiter leurs plaies et à réfléchir, Isidore se lève et se dirige vers un endroit précis, repéré dès l'entrée dans la pièce: les bouteilles intactes! Il en sélectionne deux d'un œil expert, qui ont dû résister aux ravages du temps et être encore du bon vin plutôt que du vinaigre, leurs bouchons respectifs encore intacts. Un bordelais pur souche élevé dans les vignobles ne saurait se tromper sur la qualité d'un vin! Sûr de son choix, il récupère également quelques planches brisées et commence un drôle de montage sous le regard étonné de certains de ses compagnons.
En quelques minutes, l'éclaireur a monté un feu de camp de fortune et commence à sortir son matériel de cuisine ainsi que ses rations et aménage le tout sous un feu très doux, générant un minimum de fumée. Un ragoût commence à prendre forme, dans lequel Isidore, en bon vivant, ajoute un peu de l'eau-de-vie de Claude « pour relever le goût et bien réchauffer ».
Une fois la préparation effectuée, sans autre forme de procès l'humain ouvre les bouteilles dans un *plop* sonore et les fait tourner, à Ferdinant et Claude d'abord.
« Ce soir c'est moi qui invite! A la mémoire d'Henri et Crystal, puissent-t-ils se réveiller sains et saufs dans leur lit, à Paris » Isidore accompagne son toast d'une grande gorgée de rouge avant de poursuivre
« Bien, Claude, vous ... tu! Tu as été absente longtemps, je pense que tu n'as pas connaissance d'Albert ici présent et que le nom de Crystal ne t'évoque rien? »
- Charlotte
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Pendant qu'Isidore prépare un feu, je fini de bander mon bras. Je regarde d'un air dubitatif le feu de camp démarrer et déclare.
« Nous ne pourrons pas le laisser brûler trop longtemps, qui sait à quel point l'air est renouvelé ici et il serait vraiment dommage de périr, bêtement asphyxiés. »
Je suis toutefois contente de m'installer un instant près du feu et d'y retrouver le réconfort que produit la chaleur qui s'insinue en vous. Je soupire un instant de contentement, alors que mes pensées m'absorbent progressivement. C'est le toast d'Isidore qui me sort de ma rêverie passagère, il me tend la bouteille de vin qu'il a sorti des réserves, j'en hume le contenu avant de décider de passer mon tour, je tends à mon tour la bouteille à celui de mes compagnons qui se trouve plus proche de moi et prend ma gourde d'eau. Je suis encore en train de boire, lorsque Isidore reprend la parole.
« Non en effet, le nom de Crystal ne m'évoque rien, et je n'ai fais la connaissance d'Albert qu'en arrivant au château. »dis-je, en me tournant vers l'intéressé. « Je dois dire que je n'ai pas non plus fait correctement la connaissance de Stéphane. » Je quitte Albert des yeux pour m'adresser au magicien. « Je n'étais pas dans la meilleure forme quand nous nous sommes rencontrés et je dois dire que je ne sais pas grand chose sur vous non plus. » J'attache aux mots adressés à mes compagnons un sourire, les invitant ainsi à prendre la parole à leur tour.
« Nous ne pourrons pas le laisser brûler trop longtemps, qui sait à quel point l'air est renouvelé ici et il serait vraiment dommage de périr, bêtement asphyxiés. »
Je suis toutefois contente de m'installer un instant près du feu et d'y retrouver le réconfort que produit la chaleur qui s'insinue en vous. Je soupire un instant de contentement, alors que mes pensées m'absorbent progressivement. C'est le toast d'Isidore qui me sort de ma rêverie passagère, il me tend la bouteille de vin qu'il a sorti des réserves, j'en hume le contenu avant de décider de passer mon tour, je tends à mon tour la bouteille à celui de mes compagnons qui se trouve plus proche de moi et prend ma gourde d'eau. Je suis encore en train de boire, lorsque Isidore reprend la parole.
« Non en effet, le nom de Crystal ne m'évoque rien, et je n'ai fais la connaissance d'Albert qu'en arrivant au château. »dis-je, en me tournant vers l'intéressé. « Je dois dire que je n'ai pas non plus fait correctement la connaissance de Stéphane. » Je quitte Albert des yeux pour m'adresser au magicien. « Je n'étais pas dans la meilleure forme quand nous nous sommes rencontrés et je dois dire que je ne sais pas grand chose sur vous non plus. » J'attache aux mots adressés à mes compagnons un sourire, les invitant ainsi à prendre la parole à leur tour.
- Erevan
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Le cellier et sa herse ne sont pas si mal que cela, j'ai connu pire durant la grande guerre.
Je commence part m'inquiéter pour Ferdinand, bien qu'il soit au bon soin de Jeanne, je l’examine pour m'assurer que son état n'est que du à la fatigue.
Après je demande à Claude et Isidore s'ils ont besoin de mon aide pour soigner leurs blessures, cela fait je prends mon luth et commence à jouer une douce ballade qui parle du soleil, des forêts au printemps, et de la douceur de vivre...
« Comment ce fait-il que je me suis trouver ici avec vous alors que je n’avais jamais rencontré Ferdinand avant.... »
« Maintenant, ce qui m'arrive ressemble un peu au songe d'une nuit d'été, je suis pris dans un rêve un peu fou, victime d'un esprit malicieux.... »
« Ou peut être, je suis victime de mes propres histoires et intrigues, ce ceux sont eux qui m'ont appelé ici.... »
« On parle, d'un groupe d'aventurier qui serait venu et aurait tué le maitre de ces lieux, il y a 50 ans, mais cette mort n'a pas libéré la Barovie.... »
[secret=MD]Maintenant, Albert se demande s'il n'avait pas un ancêtre, son père, son grand-père ou plus loin encore qui aurait disparu, ou serait devenu "fou" avec des histoires peu compréhensibles... un ancêtre qui aurait pu être là il y a 50ans...[/secret]
« Ces aventuriers sont repartis ou ont disparus emportant peu être quelque chose avec eux, quelque chose que celui ou que la force qui nous a attiré ici convoite.... »
Je commence part m'inquiéter pour Ferdinand, bien qu'il soit au bon soin de Jeanne, je l’examine pour m'assurer que son état n'est que du à la fatigue.
Après je demande à Claude et Isidore s'ils ont besoin de mon aide pour soigner leurs blessures, cela fait je prends mon luth et commence à jouer une douce ballade qui parle du soleil, des forêts au printemps, et de la douceur de vivre...
« Comment ce fait-il que je me suis trouver ici avec vous alors que je n’avais jamais rencontré Ferdinand avant.... »
« Maintenant, ce qui m'arrive ressemble un peu au songe d'une nuit d'été, je suis pris dans un rêve un peu fou, victime d'un esprit malicieux.... »
« Ou peut être, je suis victime de mes propres histoires et intrigues, ce ceux sont eux qui m'ont appelé ici.... »
« On parle, d'un groupe d'aventurier qui serait venu et aurait tué le maitre de ces lieux, il y a 50 ans, mais cette mort n'a pas libéré la Barovie.... »
[secret=MD]Maintenant, Albert se demande s'il n'avait pas un ancêtre, son père, son grand-père ou plus loin encore qui aurait disparu, ou serait devenu "fou" avec des histoires peu compréhensibles... un ancêtre qui aurait pu être là il y a 50ans...[/secret]
« Ces aventuriers sont repartis ou ont disparus emportant peu être quelque chose avec eux, quelque chose que celui ou que la force qui nous a attiré ici convoite.... »
- Charlotte
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
J'écoute les dires d'Albert et l'universitaire en moi ne peut s'empêcher de réagir à son allusion à l'oeuvre de Shakespeare.
« Les personnages du songe ne rêves pas, ils vivent réellement tout ce qui se passe dans la forêt cette nuit là, c'est Obéron qui leur donne l'impression d'avoir rêver afin de conserver la réalité de la magie de la forêt loin de l'esprit de ces humains victimes des fées. »
J'écoute encore quelque instant la musique s'échapper de ses doigts avant de demander.
« Étiez-vous musicien à Paris également ? »
« Les personnages du songe ne rêves pas, ils vivent réellement tout ce qui se passe dans la forêt cette nuit là, c'est Obéron qui leur donne l'impression d'avoir rêver afin de conserver la réalité de la magie de la forêt loin de l'esprit de ces humains victimes des fées. »
J'écoute encore quelque instant la musique s'échapper de ses doigts avant de demander.
« Étiez-vous musicien à Paris également ? »
- olaf_xlz
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Profitant de ce moment de répit, Duncan entreprend de résumé à son vieil ami les aventures de ces derniers jours :
« Tout a commencé après ton coup de fil au sujet de ta fameuse découverte. Tu ne nous a pas dit de quoi il s'agissait d'ailleurs.
Well, et bien nous nous sommes réveillé dans une étrange forêt pas loin d'ici. Au milieu de cri de loup et dans le noir. Au lieu de mon lit dans l’hôtel du cheval blanc !
Quand je dis nous, je parle de la charmant Claude, de ce brave Isidore, de l'impétueux Henri qui apparemment nous a quitté et de ton humble serviteur.
t'imagines pas le bazar ! Se retrouver enterre inconnu et dans ces corps si différents des nôtres. Non pas que j'ai vraiment perdu au change - j'ai retrouvé l'usage de mes deux mains - mais ma moustache me manque. Mais être un elfe, c'est plutôt pas mal. Avec des pouvoir magiques en plus !
Mais bon, je digresse.
Well, le temps de faire connaissance, nous avons décidés de retrouver la civilisation... »
Duncan poursuit en narrant ses souvenirs de l'errance dans les bois de Slavich, la rencontre avec les enfants et la première confrontation avec les sans visage. Il continue en parlant de la rencontre avec leur maman Denela qui leur permit de gagner le village de Barovie.
Reprenant son souffle, le druide écossais raconte la surprise des villageois devant l'arrivée d'étranger au village ; la réaction des nobles du coin et répète ce qu'il a compris de l’histoire de la Barovie, ce petit territoire isolé de tout qu'il semble impossible de quitter. Il parle en particulier de la dernière venue d'étranger dans la région il y a une cinquantaine d'année et des chamboulements qui en ont découlé.
« tu sais, au début j'y croyais pas du tout mais maintenant, je me pose beaucoup de question... »
Il évoque ensuite la surprenante présence des Sages - de véritable géante - et leurs propos inquiétant sur la rupture de l'équilibre de la nature.
Le visage du vétérinaire écossais s'assombrit quand il mentionne l'attaque des pauvres loups harcelés par une créature tentaculaire - un cousine de celles qui rodent autour du château et qui sont venus à bout d'Henri puis il affiche un sourire satisfait en décrivant le déclenchement de la glyphe qui a permis à nos héros de régler son compte à celle saleté d'un autre monde.
« Un vrai travail d'équipe : pif paf et BOUM! »
L'elfe résume la suite de la visite au village : la rencontre avec les prêtres du village et l'étrange rituel des sages pour rétablir l'équilibre.
« C'est en retournant au village que nous avons retrouvé cette chère Jeanne. Que bien sur nous n'avons pas du tout reconnu ... »
Il continue par la tentative de franchissement de la porte Est ; de l'effet que celle ci a produite sur Isidore et de la macabre découverte d'un cadavre aux longues canines empalé contre un arbre. Sans parler de l'étrangeté de ce pays au distance à géométrie variable entouré par un étrange mur. Il évoque le retour au village.
« C'est pourquoi nos avons décidé d'aller consulter les bohémiens. Tu sais, ceux dont je t'ai parlé au début : la maman et ses deux enfants.... »
Le druide narre la rencontre avec les bohémiens, la visite chez Dame Eva :
« C'est là que nous avons rencontré le jeune Stéphane ici présent, un canadien. Puis nous avons eu un tirage de carte auxquelles j'ai pas compris grand chose. Mais la devineresse nous a convaincue de venir ici, au château de Ravenloft. »
Il enchaîne par la blessure de Claude, le voyage vers le château , l'incident du pont ; la découverte de deux amis - Albert et l'étrange Chrystal et d'une créature monstrueuse , la manticore.
Duncan fait de grand geste avec les bras en racontant cet affrontement épique :
« Tu te rends compte : je peux me transformer en animal ! En tigre et aussi en singe ! Et je sais pas quoi d'autre .. Albert et Stéphane ont eux aussi des pouvoirs magiques. En tout cas on lui a cloué les ailes à cette lâcheté de monstrosaure . »
Il poursuit par la victoire du petit groupe de terrien, la suite du voyage avec l'absence passagère de Chrystal puis raconte l'arrivée au second pont. Son visage se ferme lorsqu'il rappelle le faux pas de Crystal et sa chute dans le vide.
« Et c'est ainsi que nous sommes arrivés au château. Une véritable forteresse médiévale ! avec des habitants étranges ... »
L'elfe prend une gorgée d'eau pour calmer son gosier fatigué par le long discours qu'il a commencé.
« Tout a commencé après ton coup de fil au sujet de ta fameuse découverte. Tu ne nous a pas dit de quoi il s'agissait d'ailleurs.
Well, et bien nous nous sommes réveillé dans une étrange forêt pas loin d'ici. Au milieu de cri de loup et dans le noir. Au lieu de mon lit dans l’hôtel du cheval blanc !
Quand je dis nous, je parle de la charmant Claude, de ce brave Isidore, de l'impétueux Henri qui apparemment nous a quitté et de ton humble serviteur.
t'imagines pas le bazar ! Se retrouver enterre inconnu et dans ces corps si différents des nôtres. Non pas que j'ai vraiment perdu au change - j'ai retrouvé l'usage de mes deux mains - mais ma moustache me manque. Mais être un elfe, c'est plutôt pas mal. Avec des pouvoir magiques en plus !
Mais bon, je digresse.
Well, le temps de faire connaissance, nous avons décidés de retrouver la civilisation... »
Duncan poursuit en narrant ses souvenirs de l'errance dans les bois de Slavich, la rencontre avec les enfants et la première confrontation avec les sans visage. Il continue en parlant de la rencontre avec leur maman Denela qui leur permit de gagner le village de Barovie.
Reprenant son souffle, le druide écossais raconte la surprise des villageois devant l'arrivée d'étranger au village ; la réaction des nobles du coin et répète ce qu'il a compris de l’histoire de la Barovie, ce petit territoire isolé de tout qu'il semble impossible de quitter. Il parle en particulier de la dernière venue d'étranger dans la région il y a une cinquantaine d'année et des chamboulements qui en ont découlé.
« tu sais, au début j'y croyais pas du tout mais maintenant, je me pose beaucoup de question... »
Il évoque ensuite la surprenante présence des Sages - de véritable géante - et leurs propos inquiétant sur la rupture de l'équilibre de la nature.
Le visage du vétérinaire écossais s'assombrit quand il mentionne l'attaque des pauvres loups harcelés par une créature tentaculaire - un cousine de celles qui rodent autour du château et qui sont venus à bout d'Henri puis il affiche un sourire satisfait en décrivant le déclenchement de la glyphe qui a permis à nos héros de régler son compte à celle saleté d'un autre monde.
« Un vrai travail d'équipe : pif paf et BOUM! »
L'elfe résume la suite de la visite au village : la rencontre avec les prêtres du village et l'étrange rituel des sages pour rétablir l'équilibre.
« C'est en retournant au village que nous avons retrouvé cette chère Jeanne. Que bien sur nous n'avons pas du tout reconnu ... »
Il continue par la tentative de franchissement de la porte Est ; de l'effet que celle ci a produite sur Isidore et de la macabre découverte d'un cadavre aux longues canines empalé contre un arbre. Sans parler de l'étrangeté de ce pays au distance à géométrie variable entouré par un étrange mur. Il évoque le retour au village.
« C'est pourquoi nos avons décidé d'aller consulter les bohémiens. Tu sais, ceux dont je t'ai parlé au début : la maman et ses deux enfants.... »
Le druide narre la rencontre avec les bohémiens, la visite chez Dame Eva :
« C'est là que nous avons rencontré le jeune Stéphane ici présent, un canadien. Puis nous avons eu un tirage de carte auxquelles j'ai pas compris grand chose. Mais la devineresse nous a convaincue de venir ici, au château de Ravenloft. »
Il enchaîne par la blessure de Claude, le voyage vers le château , l'incident du pont ; la découverte de deux amis - Albert et l'étrange Chrystal et d'une créature monstrueuse , la manticore.
Duncan fait de grand geste avec les bras en racontant cet affrontement épique :
« Tu te rends compte : je peux me transformer en animal ! En tigre et aussi en singe ! Et je sais pas quoi d'autre .. Albert et Stéphane ont eux aussi des pouvoirs magiques. En tout cas on lui a cloué les ailes à cette lâcheté de monstrosaure . »
Il poursuit par la victoire du petit groupe de terrien, la suite du voyage avec l'absence passagère de Chrystal puis raconte l'arrivée au second pont. Son visage se ferme lorsqu'il rappelle le faux pas de Crystal et sa chute dans le vide.
« Et c'est ainsi que nous sommes arrivés au château. Une véritable forteresse médiévale ! avec des habitants étranges ... »
L'elfe prend une gorgée d'eau pour calmer son gosier fatigué par le long discours qu'il a commencé.
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- Arnaud
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Ferdinand a retrouvé un peu de forces en se rassasiant et il est captivé par le récit de Duncan. Quand Duncan évoque la "fameuse découverte", Ferdinand jette un coup d’œil en direction du livre qu'il a emporté avec lui depuis la salle où vous l'avez trouvé, mais il n'interrompt pas Duncan, trop passionné par ce que son ami lui apprend. Il en va de même quand Duncan mentionne le nom de Claude : Ferdinand semble intrigué mais ne dit rien et jette simplement un regard amusé, presque un clin d’œil, à la guerrière aux allures de valkyrie.
Quand finalement Duncan invite l'un de ses compagnons à poursuivre et à compléter son récit, Ferdinand vous regarde tous avec des yeux ronds, attendant impatiemment d'autres détails.
Quand finalement Duncan invite l'un de ses compagnons à poursuivre et à compléter son récit, Ferdinand vous regarde tous avec des yeux ronds, attendant impatiemment d'autres détails.
- Berserker
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Isidore semble frustré quand l'écossais rappelle la mort de Crystal -son expression bien connue de Ferdinand a semble-t-il traversé les dimensions- mais reprend le récit
« Alors nous voilà, à l'entrée de ce château de l'Enfer pour paraphraser Jeanne. La suite est plutôt simple, nous sommes rentrés et avons rencontré, presque immédiatement, un *souvenir* du précédent propriétaire, en l’occurrence une sorte de fantôme contenant une parcelle du seigneur, le vampire Strahd von Zarovich... »
L'éclaireur poursuit avec sa promesse fait à l'Ombre -il jette alors un coup d’œil à Jeanne- en précisant bien qu'il a crû bien faire, se remémorant les paroles de la divineresse Eva, et ajoute que l'Ombre les a tiré d'une bien mauvaise embuscade avec des gargouilles. Remarquant la perplexité de Claude, il croit bon d'ajouter:
« Nous avons promis de brûler le corps du Vampire. D'effacer toute trace de lui. »
Il poursuit avec la nouvelle attaque de la créature invisible et s'arrête longuement sur la rencontre avec la servante du vampire, omettant juste de rappeler les actes de Jeanne
« Vous voyez Ferdinand, mon instinct me soufflait que cette fille -Gertrude- était dangereuse et vous vous rappellerez sans mal que mon instinct a souvent raison dès lors qu'il peut y avoir du grabuge...
En l’occurrence cette jeune fille ne semblait pas réaliser la dangerosité de la situation. Elle n'avait pas eu vent des attaques au-dehors et semblait complètement ahurie de nous rencontrer. Elle a toutefois mentionné un fait intéressant: nous viendrions de l'autre côté des portes et aurions passé le brouillard.
Ensuite, j'ai senti un mensonge dans sa narration. Elle a mentionné avoir été choisie par le Vampire et s'est montrée extrêmement agressive quand j'ai voulu en savoir plus. Ensuite de ça, elle m'a attaqué... »
Isidore semble perplexe alors qu'il se remémore cette rencontre.
L'humain raconte ensuite les retrouvailles avec Claude, la mort malencontreuse d'Henri et les aventures derrière la cheminée -grâce à la prophétie d'Eva- et la rencontre avec les araignées
« Vous vous rappelez comme je hais ces bestioles? Bon sang, celles-ci étaient énormes. Et ensuite, nous vous avons retrouvé, je crois que vous savez tout désormais Ferdinand.
Et vous, que vous est-il arrivé? Pourquoi cette invitation, qui s'est transformée en une sorte de jeu pour dieux dérangés? »
« Alors nous voilà, à l'entrée de ce château de l'Enfer pour paraphraser Jeanne. La suite est plutôt simple, nous sommes rentrés et avons rencontré, presque immédiatement, un *souvenir* du précédent propriétaire, en l’occurrence une sorte de fantôme contenant une parcelle du seigneur, le vampire Strahd von Zarovich... »
L'éclaireur poursuit avec sa promesse fait à l'Ombre -il jette alors un coup d’œil à Jeanne- en précisant bien qu'il a crû bien faire, se remémorant les paroles de la divineresse Eva, et ajoute que l'Ombre les a tiré d'une bien mauvaise embuscade avec des gargouilles. Remarquant la perplexité de Claude, il croit bon d'ajouter:
« Nous avons promis de brûler le corps du Vampire. D'effacer toute trace de lui. »
Il poursuit avec la nouvelle attaque de la créature invisible et s'arrête longuement sur la rencontre avec la servante du vampire, omettant juste de rappeler les actes de Jeanne
« Vous voyez Ferdinand, mon instinct me soufflait que cette fille -Gertrude- était dangereuse et vous vous rappellerez sans mal que mon instinct a souvent raison dès lors qu'il peut y avoir du grabuge...
En l’occurrence cette jeune fille ne semblait pas réaliser la dangerosité de la situation. Elle n'avait pas eu vent des attaques au-dehors et semblait complètement ahurie de nous rencontrer. Elle a toutefois mentionné un fait intéressant: nous viendrions de l'autre côté des portes et aurions passé le brouillard.
Ensuite, j'ai senti un mensonge dans sa narration. Elle a mentionné avoir été choisie par le Vampire et s'est montrée extrêmement agressive quand j'ai voulu en savoir plus. Ensuite de ça, elle m'a attaqué... »
Isidore semble perplexe alors qu'il se remémore cette rencontre.
L'humain raconte ensuite les retrouvailles avec Claude, la mort malencontreuse d'Henri et les aventures derrière la cheminée -grâce à la prophétie d'Eva- et la rencontre avec les araignées
« Vous vous rappelez comme je hais ces bestioles? Bon sang, celles-ci étaient énormes. Et ensuite, nous vous avons retrouvé, je crois que vous savez tout désormais Ferdinand.
Et vous, que vous est-il arrivé? Pourquoi cette invitation, qui s'est transformée en une sorte de jeu pour dieux dérangés? »
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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Ferdinand écoute le récit d'Isidore mais son regard se fronce tandis qu'il remarque la réaction de Jeanne, proprement indignée par le discours d'Isidore quand ce dernier aborde l'épisode de Gertrude.
Quand Isidore en a terminé, Ferdinand prend doucement les mains tremblantes de Jeanne, dont la colère contenue est sur le point d'exploser. « Eh bien... Jeanne... » Il sourit en songeant à qui il s'adresse derrière l'apparence de cette splendide jeune femme, mais il semble surtout inquiet de voir son malaise et sa frustration. « Que se passe t il enfin ? » La question vaut autant pour elle que pour l'ensemble du groupe. Ferdinand vous interroge du regard.
Jeanne, finalement, éclate en sanglots : « Ce... je croyais que... qu'il... » elle fixe Isidore « je croyais qu'il avait compris ce qu'ils avaient fait ! »
Ferdinand est complètement perdu, et Jeanne retire ses mains d'entre les siennes pour désigner Stéphane puis Albert et Isidore : « Ce sont eux qui l'ont attaquée les premiers ! Ils l'ont tuée ! »
Isidore va pour protester mais Jeanne se lève et lui jette son verre de vin (et pas seulement son contenu) au visage en criant : « Vous OSEZ prétendre qu'elle vous a attaqué sans raison ! Après ce qu'il » elle désigne Stéphane« lui a fait ! Vous avez perdu la mémoire ? Qui a usé le premier de sorcellerie ? Elle ou nous ? QUI a attaqué en premier ? Vous... vous... » Jeanne a un hoquet, presque un malaise, et Ferdinand, les yeux gros de surprise et d'incompréhension devant ce qui se déroule, se lève à son tour pour soutenir Jeanne qui manque de défaillir. Les yeux de Jeanne, emplis de sanglots, cherchent quelque chose au plafond tandis que ses mains papillonnent autour de sa poitrine à la recherche d'une croix qui n'est pas là... « Mon Dieu, mon Dieu, pardonnez nous ! Pardonnez nous ce que nous avons fait ! Nous l'avons tuée ! Pardonnez nous ! »
Incapable de soutenir le poids de la jeune femme, Ferdinand ne peut que la laisser s'effondrer au sol, où elle se recroqueville et est secouée de spasmes.
Ferdinand s'exclame, affolé : « Elle fait une crise d'asthme ! Bon sang, mais qu'est ce que c'est que cette histoire ! Bon, au diable tout cela, quelqu'un sait il s'y prendre avec ce genre de situation ? » Vous voyant tous interdits devant ce qui s'est passé, il insiste : « Réveillez vous bon sang ! Un médecin ! »
Jeanne a roulé sur le côté et semble effectivement suffoquer.
Quand Isidore en a terminé, Ferdinand prend doucement les mains tremblantes de Jeanne, dont la colère contenue est sur le point d'exploser. « Eh bien... Jeanne... » Il sourit en songeant à qui il s'adresse derrière l'apparence de cette splendide jeune femme, mais il semble surtout inquiet de voir son malaise et sa frustration. « Que se passe t il enfin ? » La question vaut autant pour elle que pour l'ensemble du groupe. Ferdinand vous interroge du regard.
Jeanne, finalement, éclate en sanglots : « Ce... je croyais que... qu'il... » elle fixe Isidore « je croyais qu'il avait compris ce qu'ils avaient fait ! »
Ferdinand est complètement perdu, et Jeanne retire ses mains d'entre les siennes pour désigner Stéphane puis Albert et Isidore : « Ce sont eux qui l'ont attaquée les premiers ! Ils l'ont tuée ! »
Isidore va pour protester mais Jeanne se lève et lui jette son verre de vin (et pas seulement son contenu) au visage en criant : « Vous OSEZ prétendre qu'elle vous a attaqué sans raison ! Après ce qu'il » elle désigne Stéphane« lui a fait ! Vous avez perdu la mémoire ? Qui a usé le premier de sorcellerie ? Elle ou nous ? QUI a attaqué en premier ? Vous... vous... » Jeanne a un hoquet, presque un malaise, et Ferdinand, les yeux gros de surprise et d'incompréhension devant ce qui se déroule, se lève à son tour pour soutenir Jeanne qui manque de défaillir. Les yeux de Jeanne, emplis de sanglots, cherchent quelque chose au plafond tandis que ses mains papillonnent autour de sa poitrine à la recherche d'une croix qui n'est pas là... « Mon Dieu, mon Dieu, pardonnez nous ! Pardonnez nous ce que nous avons fait ! Nous l'avons tuée ! Pardonnez nous ! »
Incapable de soutenir le poids de la jeune femme, Ferdinand ne peut que la laisser s'effondrer au sol, où elle se recroqueville et est secouée de spasmes.
Ferdinand s'exclame, affolé : « Elle fait une crise d'asthme ! Bon sang, mais qu'est ce que c'est que cette histoire ! Bon, au diable tout cela, quelqu'un sait il s'y prendre avec ce genre de situation ? » Vous voyant tous interdits devant ce qui s'est passé, il insiste : « Réveillez vous bon sang ! Un médecin ! »
Jeanne a roulé sur le côté et semble effectivement suffoquer.
- Berserker
- Niv 12 - Fracasseur de golems

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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Isidore a le teint rouge pendant les vociférations de Jeanne et les mensonges et accusations proférées contre lui n'arrangent pas son humeur.
Quand Jeanne, au sommet de sa performance, lui envoie théâtralement le verre en plein nez, il se lève sous la violence de l’agression, par pur réflexe, prêt à expliquer à la furie comment fonctionne le respect entre gens civilisés.
Sa crise d'asthme la sauve cependant d'une situation peut-être plus dangereuse car cela permet à Isidore de dissiper sa colère et de se concentrer sur le corps agité de soubresauts de Jeanne.
Il installe alors rapidement la femme en position assise et libère ses voies respiratoires du mieux qu'il peut
Quand Jeanne, au sommet de sa performance, lui envoie théâtralement le verre en plein nez, il se lève sous la violence de l’agression, par pur réflexe, prêt à expliquer à la furie comment fonctionne le respect entre gens civilisés.
Sa crise d'asthme la sauve cependant d'une situation peut-être plus dangereuse car cela permet à Isidore de dissiper sa colère et de se concentrer sur le corps agité de soubresauts de Jeanne.
Il installe alors rapidement la femme en position assise et libère ses voies respiratoires du mieux qu'il peut
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- Arnaud
- Niv 17 - Pulvérisateur de liches

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Re: Chapitre VII - Un moment de répit
Jeanne reprend son souffle à grand peine. Quand elle ouvre les yeux et voit Isidore juste devant elle, elle semble horrifiée. Elle n'a plus la force que de chuchoter : « Éloignez vous de moi. Éloignez vous de moi... » Pleurant, se cachant le visage entre ses mains. « Je vous en prie, laissez moi seule ! »
[secret=Berserker]lis bien le fil HRP avant de poster de nouveau ici. J'ai essayé de t'expliquer la situation. Et surtout ne t'imagines pas que j'ai une dent contre Isidore !
je l'aime bien ton perso 
si mon message sur le fil HRP n'a pas éclairci la situation, n'hésite pas à m'en parler.[/secret]
[secret=Berserker]lis bien le fil HRP avant de poster de nouveau ici. J'ai essayé de t'expliquer la situation. Et surtout ne t'imagines pas que j'ai une dent contre Isidore !
si mon message sur le fil HRP n'a pas éclairci la situation, n'hésite pas à m'en parler.[/secret]