Ferdinand écoute les paroles d'Isidore sans rien dire, cherchant lui aussi du regard Jeanne et ses autres amis. Un peu gênée, Jeanne acquiesce aux propos de l'éclaireur avant de s'approcher de Ferdinand.
Quand Isidore s'éloigne pour explorer les portes à l'ouest, Ferdinand s'adresse à vous entre deux respirations encore douloureuses.
« Mais enfin... que lui est il arrivé ? Je veux dire... » - respiration -
« il a toujours été un peu comme ça, mais là... là... » - respiration -
« il ne se rend pas compte que son obstination pourrait tous nous mettre en danger ? »
Jeanne jette un regard en direction de la salle sombre où Isidore est parti seul en éclaireur. Son regard est plein de compassion, mais aussi de résignation.
« Je me souviens qu'une espèce de malédiction l'a rendu presque fou quand nous avons voulu quitter la région par les grandes portes. »
Ferdinand prend très au sérieux ce que Jeanne lui révèle sur l'incident survenu aux portes sud :
« Une malédiction ? Dites m'en plus ! »
Jeanne résume ce qui s'est passé, peu de temps après qu'elle rencontre Claude, Duncan, Leif et Isidore :
« Il s'est avancé vers les portes. Il y avait deux grandes statues sans tête. Je crois que c'étaient les mêmes figures que celles que nous avons vues à l'entrée du château. Isidore a commencé à paniquer. Il a parlé d'une femme, de pardon... je crois. » Jeanne réalise soudain quelque chose.
« Vous pensez qu'il est possédé lui aussi, comme je l'étais ? »
Ferdinand la rassure en secouant la tête :
« Non, rassurez vous. je crois savoir de quoi il parlait. Cela n'a rien à voir avec un fantôme. Du moins, pas un de ce monde. »
Jeanne observe les blessures de ses compagnons. Duncan, Albert, Claude, Stéphane. Tous ont été blessés. Quelque chose qu'elle tient dans sa main commence à émettre une curieuse lumière bleutée que personne ne remarque encore vraiment.
En guise de conclusion sur le sujet d'Isidore, elle dit, une certaine émotion dans la voix :
« Je ne sais même pas de quoi il voulait parler quand il parlait de ma colère... je ne me souviens de rien, ou de si peu... je pense qu'il parlait de Crystal... »
Ferdinand acquiesce avec un demi sourire :
« Oui, vous avez raison, ma chère, je crois qu'il n'a pas compris, ou plutôt qu'il ne veut pas comprendre. Vous avez bien fait de ne rien dire. Connaissant son caractère il est préférable de ne pas insister. »
Le vieil homme se redresse difficilement, mais tâche d'afficher un sourire rassurant.
« A ce propos, Claude, d'après ce que Jeanne a pu me dire ce matin, j'ai cru comprendre que votre intervention avait été décisive pour chasser l'esprit qui la hantait. Savez vous de quelle manière vous avez procédé ? »
Une vague d'énergie d'un bleu azur irradie alors de Jeanne et vous englobe tous. Après un premier réflexe à mettre la main sur vos armes et à vous préparer au pire, vous réalisez que vos plaies se sont refermées. Toutes, sans exception.
Jeanne ouvre la main gauche. Au creux de sa paume se trouve un bracelet ornementé d'une pierre bleue. La pierre n'émet plus de lumière, mais vous sentez tous que vos forces vous sont revenues, comme par
« Est ce un miracle ? » balbutie Jeanne, les larmes aux yeux en se signant, le sourire aux lèvres.
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Tous ceux présents (donc tous sauf Isidore) regagnent tous leurs PV sans rien dépenser en DDV.
berserker va me tuer pour ça, mais c'est plus RP comme ça

Berserker, ajoute la bague à ton inventaire au fait
