Le guerrier s'était assis sur le bord de son lit, il affichait une détermination à toute épreuve, songeant aux derniers événements. ..
« tu as raison Ygdy, ce n'est pas nous qui avons amené ces fléaux sur la ville...faisons de notre mieux pour les chasser d'ici. .. »
Ils avaient fait fuir Lenny-thon et devais trouver un moyen de libérer la ville assiégée. ..il réfléchissait aux options qu'ils avaient à haute voix..
« ils sont plus nombreux et plus mobiles, nous sommes coincés ici avec des civils...notre priorité est de protéger ces gens. ..Lenny est peut-être parti mais rien ne dit qu'il ne reviendra pas, nos forces doivent rester groupées pour faire face...
s'ils veulent embarquer le fruit de leur pillage, nous prendrions un risque énorme à vouloir les en empêcher. ..cela réduirait nos défenses sans nous assurer de les empêcher de nuire. ..
le rapport de force s"inverseras quand ils sortiront de la ville, nous serons plus libres de nos actions quand nous ne serons plus sur la défensive. . »
Le guerrier n'était plus vraiment conscient de son environnement. ..il continuait plus pour lui-même. ..
« laissons les partir...nous ne devons pas risquer la vie des gens pour une question d'argent. ..nous continuerons la traque pour les amener à la justice...quand à cette reine...je me demande si... »
Les réflexions du guerrier furent interrompues par l'arrivée d'un soldat..
« quoi encore...allons voir »
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[ [secret=MD]question rapport au background...je m'autorise un test en histoire pour vérifier si je connais la reine des dragons?
J'imagine qu'on avait un peu faux avec Frulam et que la reine des dragons c'est tiamat. ..j'attends ton prochain post pour valider ou invalider ma théorie. ..[/secret]
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À peine venait-il de se faire confirmer que les pillards sévissait encore, voilà qu'un nouvel événement venait bouleverser le repos. Rurik se leva et alla examiné la situation de ses yeux.« Il est trop tôt pour le lever d'Amaunator... »
Comme chez ses compagnons, la curiosité de Kairos fut immédiatement piquée au vif. Des nuages qui brillent ? pensa le tieffling, il faut absolument que je voie ça de mes propres yeux.
Le barde ramassa rapidement ses effets, puis se précipita hors de la tente pour constater ce que le garde venait de rapporter.
Alors qu'il patientait au pied du lit d'Ygdrasor, que ce dernier se réveille, Phérande ne put s'empêcher de remarquer le regard quelque peu insistant de Mérhik, l'aide-guérisseur. Regard qu'il n'arrivait pas à déchiffrer. Il y avait là un certain ''je ne sais quoi'' qui le rendait un peu mal à l'aise, mais d'une manière flatteuse et à la lueur de laquelle il éprouvait un certain plaisir.
Il jonglait avec cette perception depuis un bon moment déjà, lorsqu'il fut tiré de ses pensées par un garde qui avait fait irruption dans la tente pour les inviter tous à aller voir le ciel qui, selon ce dernier, faisait des siennes
« Bon! Manquait plus que ça... »
Alors qu'il se levait pour se rendre à l’extérieur, il fut déçu de réaliser qu'Ygdy était réveillé et qu'il n'avait pu lui demander de raconter sa rencontre avec LennyleThon.
Plus tard... De toute façon, cette journée finira bien par prendre fin un jour.
[secret=ben]Dreanne semblait focalisé sur ce qu’Ygdrazor avait rapporté de sa conversation avec le dragon, et tout particulièrement lorsqu’il avait mentionné une prétendue reine des dragons… Se pouvait-il qu’il s’agisse de la même ? De celle qui règne sur le monde d’au-dessous ? D’elle qu’il avait combattu de toutes ses forces mais qui avait réussit à corrompre son âme autrefois si pure et l’avait ainsi condamné à une presque-vie parmi les races mortelles ? Se pouvait-il s’agir de… Tiamat !
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[secret=Maitre Menator]Kairos semblait focalisé sur ce qu’Ygdrazor avait rapporté de sa conversation avec le dragon, et tout particulièrement lorsqu’il avait mentionné une prétendue reine des dragons… Se pouvait-il qu’il s’agisse de la même ? De celle qui règne sur le monde d’au-dessous ? D’elle qui hante ses rêves la nuit ? Un flash lui passa devant les yeux, d’abord cinq pairs d’yeux immobiles dans les ténèbres, puis soudain se jetant dans sa direction, laissant apparaitre une bête à cinq têtes, toutes griffes et crocs dehors telle une machine de destruction !
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[/secret] Se remettant de leurs émotions, les aventuriers se précipitèrent à la suite du gouverneur alors qu’il sortait de la tente. Dehors, presque tous les villageois étaient posté là, debout et les yeux rivés vers le ciel au nord offrant un spectacle saisissant de contraste comparé à l’euphorie et l’enthousiasme qui s’était emparé de tous au départ du dragon. Un léger vent chaud de printemps s’était levé et faisait onduler les étendards et les bâches des tentes aussi bien que les vêtements et les cheveux. La nuit était toujours noire et la lune était couverte de quelques nuages, masquant la lumière de ses rayons. Pourtant la luminosité n’était pas des plus faible, grâce aux nombreux brasiers et torches allumés ici et là.
Suivant le regard des villageois, les six aventuriers tournèrent la tête en direction de la muraille nord où un grand nombre de gardes s’étaient réunis. Toute l’attention semblait portée vers là bah, et les compagnons remarquèrent vite pourquoi : à environ une demi-lieue de là, les nuages qui recouvraient le ciel avaient commencé à converger en une sorte de vortex immobile tournant lentement sur lui-même, dans lequel des lumières bleutées et blanches semblables aux lueurs d’éclairs brillaient, donnant au ciel un aspect surnaturel.
A mesure que le spectacle se déroulait devant la foule sans voix, une forme semblable à celle d’un énorme plateau rocheux renversé apparut du centre de la perturbation, déchirant lentement le plafond de nuages à mesure de sa descente. La lune réapparut alors dans le ciel, éclairant de ses rayons la forme qui descendait et laissant apparaitre une gigantesque forteresse volante qui descendait doucement vers le sol ; aux portes plus grandes que dix hommes et aux tours les plus élevés perdues dans les nuages…
Le spectacle qu'Ygdrazor avait devant ses yeux était stupéfiant... Le jeune mage resta figé un instant, la bouche entrouverte avec un petit filet de bave qui s'écoulait de la commissure de ses lèvres. Il essayait de noter mentalement des détails de l’architecture de la forteresse, permettant de l'identifier et cherchait dans la mémoires de ses lectures ou des enseignements d'Edon, une référence à ce genre de forteresse volante.
Puis se rendant compte de son état semi-végétatif, il se ressaisit, essuya ses secrétions buccales d'un revers de manche puis se mit à courir en direction des remparts.
« Les pillards !! il faut qu'on voit ce que font les pillards... » cria t'il à ses compagnons, pour seule explication...
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[ Ygdrazor essaie de monter sur les remparts pour pouvoir observer les pillards et déterminer le "point de chute" de la forteresse. ]
Les mots lui manqueraient le jour où il aurait à décrire ce qui se passait devant ses yeux alors qu'une énorme forteresse de pierre venait d'apparaître dans le ciel et s'apprêtait à se poser!
Ygdrasor leur hurla de jeter un œil au gestes des pillards en réaction avec cette nouvelle apparition.
Sans trop savoir, il se précipita vers les remparts pour voir de quoi il en retournait parmi ceux qui les assiégeaient.
Que pouvait bien faire faire Kairos si ce n'était que se précipiter, lui aussi, sur le rempart pour chercher à voir ce qui se produisait. De ce qu'il avait pu voir de la masse qui descendait du ciel, cette chose était digne de mention et le barde entendait bien raconter une telle chose dans l'une de ses chansons.
Pris d’un mélange de surprise, d’émerveillement et de crainte, quatre des aventuriers s’élancèrent vers les marches de pierres qui menaient au chemin de ronde sur la muraille. Poussant quelques gardes pour se frayer un chemin jusqu’aux créneaux, ils atteignirent en peu de temps le point le plus au nord des remparts. De là, ils avaient une vue imprenable sur le spectacle qui se déroulait devant leurs yeux : une citadelle volante descendant lentement vers le sol.
Le point d’impact probable semblait se trouver au-delà de la bordure nord du village, juste passé les dernières fermes en feu, à plus d’un kilomètre d’ici. Là se trouvait une sorte de plateau un peu surélevé, sur lequel les compagnons pouvaient distinguer un attroupement de formes et de silhouettes.
« Mais poussez-vous bon sang… Grmmf… Poussez-vous que diable ! » Arrivant en ronchonnant après avoir dû pousser quelques gardes trop pris dans leur contemplation du phénomène, Castellan se plaça aux remparts et sortit d’une poche en cuir qui pendait à sa ceinture une sorte de petit cylindre métallique. D’un coup sec de sa paume sur l’un des orifices de l’instrument, deux petits tubes plus petits se déplièrent de l’extrémité opposée, puis il porta l’instrument à l’œil par le côté le plus petit.
Il resta quelques instants comme cela, l’œil vissé sur son appareil pointé dans la direction de la forteresse et des silhouettes au loin. « Bon sang ! Ces maudits bandits semblent avoir regroupé le fruit de leurs rapines sur le Causse. Je n’sais pas ce qui s’prépare mais ça ne ma pas l’air bon signe. » Il ponctua sa phrase par un cracha vers l’étendue herbeuse au pied des remparts, tendant son cylindre métallique nonchalamment vers les aventuriers ses leur porter attention, le regard toujours fixé sur la forteresse qui continuait sa descente silencieuse.
[secret=le_gaillard]Alors que tout le monde avait les yeux rivés sur le spectacle qui se déroulait devant eux, Rurik sentit une sensation étrange autour de son cou, comme une sorte de léger picotement.
Baissant les yeux pour voir de quoi il s’agissait, le prêtre remarqua que l’amulette d’Amaunator qui pendait à sa nuque était parcourue de ce qui ressemblait à des petites décharges électriques. Il fut d’autant plus surpris de constater que les arcs électriques ainsi formés n’étaient pas bleutés mais tendaient plus vers le vert.[/secret]
Brisant le silence presque religieux qui s’était abattu sur le campement, la voix de Mehrik se fit entendre en contrebas, près de l’entrée de la grande tente de soins. « Heu excusez-moi, mais il se passe un truc bizarre ici. Il y a l’un des boucliers de nos héros qui crépite légèrement d’une sorte d’électricité verte… »
[1] Cour centrale (Dreanne / Gilraen)
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GIlraen et Dreanne étaient resté dans la cour aux côtés de Tarbaw Nighthill, d’Eadyan Falconmoon et de Thobias, laissant leurs quatre autres camarades observer la situation de plus près du haut des remparts. Ils contemplaient tous les deux l’immense forteresse de pierre descendre doucement vers le sol, traversant les nuages pour laisser apparaitre toute sa majesté.
[secret=toon]Le froid qui émanait de sa poche droite amplifia quelques instants, avant de sembler disparaitre. Gilraen ne le sentait plus, et il était de toute façon bien trop focalisé sur le spectacle qui se déroulait devant ses yeux pour se soucier d’autre chose.[/secret]
[secret=ben]Dreanne avait le regard focalisé sur le spectacle qui se déroulait devant ses yeux. Mais quelques mouvements et chuchotements autour de lui ramenèrent l’attention du guerrier sur son environnement immédiat. La plupart des villageois, gardes et autre autour de lui étaient toujours en train d’observer l’étrange forteresse, mais il vit quelques enfants devant lui chuchoter à voix basse en pointant Gilraen du doigt.
Suivant leurs regards, le jeune homme se rendit compte de ce qui les intriguait : une couche de givre blanc émanait de la poche droite de l’elfe, s’étendant lentement et s’étirant légèrement le long de sa jambe. Le roublard ne semblait cependant pas y prêter attention, trop absorbé qu’il était dans la contemplation du phénomène aérien.[/secret]
Brisant le silence presque religieux qui s’était abattu sur le campement, la voix de Mehrik se fit entendre à l’entrée de la grande tente de soins. « Heu excusez-moi, mais il se passe un truc bizarre ici. Il y a l’un des boucliers de nos héros qui crépite légèrement d’une sorte d’électricité verte… »
Rurik passa de bouche bée à stupéfait. La situation était surnaturelle et jamais il n'avait vécu pareil événement. Ça ne pouvait être qu'un signe! « Par Amaunator, il faut y aller! » Avant même de faire un pas en avant, quelqu'un indiqua qu'un des bouclier émanait de l'électricité verte ce qui retint Rurik de se précipité vers la forteresse volante. « Par Moradin, mais qu'est ce que tout cela veut dire? » Et voilà que Rurik était confus. Il fallait qu'il aile voir le bouclier pour comprendre.
Ygdrazor était confus... c’était bien la première fois qu'il entendait parler d'une citadelle volante. Et bien plus que d'en entendre parler, il pouvait la voir de ses propres yeux se mouvoir dans les airs jusqu'au plateau surélevé que Le Rouge avait appelé le Causse. D'après les dires du chef nain, les pillards s'y était regroupé. Ce ne sont défintivement pas de simples brigands. Ce culte dirige des dragons et utilise des citadelles volantes...
Le jeune magicien avait peur, encore une fois, car il se sentait prisonnier de la forteresse, d'autant plus en raison de la couronne d’électricité qui l'encerclait.
Lorsque le jeune Mehrik intervint en bas des remparts, Ygdrazor était dans ces pensées et il ne prêtait guère attention à ses propos. Il interrogea Le Rouge.
« D'après ce que vous nous dites, les pillards semblent attendre la citadelle... et nous nous sommes pris au piège dans la forteresse à cause de ces pylônes électriques. Permettez vous que j’essaie quelque chose, sachant qu'il se peut que ce soit une bêtise... »
Puis n'attendant pas la réponse, il invoqua un trait de feu en visant le pylône le plus proche. Si je rate le pylône, nous verrons au moins ce qui arrive à quiconque dépasse ce périmètre...
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[ Ygdrazor est obnubilé par les pylônes électriques et essaie d'en viser un avec un trait de feu pour voir si cela peut être détruit avec l'espoir si il rate sa cible d'au moins savoir ce qui arrive a quiconque dépasse la frontière. ]
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