[RP] [Chapitre IV] La route du château
Posté : 16 sept. 2015, 21:06
Après une nuit sans histoire au campement des bohémiens, Jeanne, Claude, Isidore, Duncan et Stéphane découvrent sans grande surprise qu'au petit matin ils se trouvent toujours en Barovie.
La neige et les longues nuits d'hiver de leur monde d'origine leur semble bien lointaines tandis que les premiers rayons du soleil percent déjà entre les feuillages des grands arbres.
Claude ne va guère mieux. A la propre demande de la guerrière, et conformément à ce que Dame Eva avait suggéré la veille, ses compagnons la raccompagnent de bon matin jusqu'au village. Alors qu'ils sont en vue de Barovia, Claude insiste pour finir la route seule, en contournant le village par le cimetière. « Je pense que nous pouvons faire confiance à Miranda et à Armand. Et de cette manière, les géantes ne risquent pas de faire une nouvelle affaire de la présence de nouveaux... "étrangers"... » Les compagnons de la guerrière la regardent s'éloigner et s'assurent que Miranda vienne à sa rencontre avant de rebrousser chemin. Leur regard se porte maintenant sur le château qui depuis leur arrivée semble attendre leur visite, et où ils espèrent enfin trouver des réponses à leurs questions.
Afin de respecter sa promesse, et même si le choix est vite arrêté d'emprunter de préférence la grande route, Denela s'est proposée pour accompagner le groupe et c'est donc en sa présence que Jeanne et ses trois compagnons cheminent sur la route pavée jusqu'au pont surplombant les chutes de Tser.
Le pont est un ouvrage imposant, enjambant sur plusieurs dizaines de mètres un précipice de 300 mètres environ. L'Ivlis, en contrebas, se devine à peine au milieu du brouillard matinal qui persiste sous l'édifice.
Denela s'arrête devant le pont. « Je n'irai pas plus loin. Les gens de mon peuple ne sont pas autorisés à franchir ce pont. Si vous revenez avant la nuit, vous me trouverez ici, à vous attendre. Sinon, que les... attendez ! »
La bohémienne se raidit et scrute les fourrés en fronçant les sourcils et en portant la main à sa ceinture, où pend une petite faucille. Elle n'a pas le temps de dire quoi que ce soit pour expliquer son pressentiment qu'un terrible hurlement, derrière elle, surprend tout le monde. Le hurlement est celui d'un fauve gigantesque, à moins qu'il ne soit simplement amplifié par l'acoustique des lieux... Comme tout un chacun, Denela a cessé de scruter les fourrés pour reporter toute son attention sur le précipice, d'où les grognements semblent provenir. Duncan, qui a reconnu le cri d'un lion, ne peut s'empêcher de porter la main à son arme.
Denela ne quitte pas des yeux le pont et ses environs, s'attendant à tout moment à voir surgir quelque bête sauvage. Comme Denela sa faucille, Jeanne a dégainé sa rapière et affiche un air déterminé qui contraste avec ses hésitations de la veille.
Denela commente à votre attention : « Cet endroit est maudit. Autant que nous le sommes tous. Plus encore peut être. Et plus vous irez dans la direction du château, plus il en sera ainsi. »
Les grognements ont cessé, mais selon toutes évidence, un fauve ou quelque chose d'approchant se cache à votre vue, sous le pont, ou invisible...
« Que fait on maintenant ? »demande Jeanne sans quitter le pont des yeux.
La neige et les longues nuits d'hiver de leur monde d'origine leur semble bien lointaines tandis que les premiers rayons du soleil percent déjà entre les feuillages des grands arbres.
Claude ne va guère mieux. A la propre demande de la guerrière, et conformément à ce que Dame Eva avait suggéré la veille, ses compagnons la raccompagnent de bon matin jusqu'au village. Alors qu'ils sont en vue de Barovia, Claude insiste pour finir la route seule, en contournant le village par le cimetière. « Je pense que nous pouvons faire confiance à Miranda et à Armand. Et de cette manière, les géantes ne risquent pas de faire une nouvelle affaire de la présence de nouveaux... "étrangers"... » Les compagnons de la guerrière la regardent s'éloigner et s'assurent que Miranda vienne à sa rencontre avant de rebrousser chemin. Leur regard se porte maintenant sur le château qui depuis leur arrivée semble attendre leur visite, et où ils espèrent enfin trouver des réponses à leurs questions.
Afin de respecter sa promesse, et même si le choix est vite arrêté d'emprunter de préférence la grande route, Denela s'est proposée pour accompagner le groupe et c'est donc en sa présence que Jeanne et ses trois compagnons cheminent sur la route pavée jusqu'au pont surplombant les chutes de Tser.
Le pont est un ouvrage imposant, enjambant sur plusieurs dizaines de mètres un précipice de 300 mètres environ. L'Ivlis, en contrebas, se devine à peine au milieu du brouillard matinal qui persiste sous l'édifice.
Denela s'arrête devant le pont. « Je n'irai pas plus loin. Les gens de mon peuple ne sont pas autorisés à franchir ce pont. Si vous revenez avant la nuit, vous me trouverez ici, à vous attendre. Sinon, que les... attendez ! »
La bohémienne se raidit et scrute les fourrés en fronçant les sourcils et en portant la main à sa ceinture, où pend une petite faucille. Elle n'a pas le temps de dire quoi que ce soit pour expliquer son pressentiment qu'un terrible hurlement, derrière elle, surprend tout le monde. Le hurlement est celui d'un fauve gigantesque, à moins qu'il ne soit simplement amplifié par l'acoustique des lieux... Comme tout un chacun, Denela a cessé de scruter les fourrés pour reporter toute son attention sur le précipice, d'où les grognements semblent provenir. Duncan, qui a reconnu le cri d'un lion, ne peut s'empêcher de porter la main à son arme.
Denela ne quitte pas des yeux le pont et ses environs, s'attendant à tout moment à voir surgir quelque bête sauvage. Comme Denela sa faucille, Jeanne a dégainé sa rapière et affiche un air déterminé qui contraste avec ses hésitations de la veille.
Denela commente à votre attention : « Cet endroit est maudit. Autant que nous le sommes tous. Plus encore peut être. Et plus vous irez dans la direction du château, plus il en sera ainsi. »
Les grognements ont cessé, mais selon toutes évidence, un fauve ou quelque chose d'approchant se cache à votre vue, sous le pont, ou invisible...
« Que fait on maintenant ? »demande Jeanne sans quitter le pont des yeux.
