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Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 08 avr. 2015, 08:17
par Ardiemum
[1] Cour centrale (Gilraen / Rurik)
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A la mention par Castellan de la porte verrouillée, Gilraen sembla comme focalisé sur l’idée d’ouvrir la porte. A peine le nain eut-il fini de parler que déjà le roublard courrait à découvert à toute vitesse en direction de la tour. « Non mais qu’est-ce que… » Castellan n’eut pas le temps de finir que déjà Rurik se lançait à la suite de son camarade, laissant le nain à chercher quelque chose dans le grand anneau métallique rempli de clés qui était incrusté dans son armure. « Mais c’est moi qui ai la cl… »
Mais sa voix se perdit avec la distance, alors qu’un fracas retentit juste à l’est de la position des deux aventuriers. Levant la tête, ils virent la forme gigantesque du dragon survoler la muraille et passer assez bas au dessus de leurs têtes, en projetant un jet d’électricité sur les pierres du mur d’enceinte et continuant sur le sol de la cour centrale, passant violement entre Gilraen et Rurik sans les toucher directement. Du haut des remparts les gardes essayaient tant bien que mal de viser la bête de leurs flèches, mais les projectiles semblaient rebondir contre les écailles bleutées qui recouvraient son corps.
Le souffle avait brulé le sol sur presque deux mètres de large, et quasiment toute la largeur de la cour à cet endroit. Des morceaux de remparts s’étaient également détachés et avaient atterri ça et là autour des aventuriers, projetant des débris dans toutes les directions. Trop focalisés qu’ils étaient à se concentrer sur la porte dans la tour qu’ils n’avaient pas vu la menace du dragon approcher et n’avaient put esquiver quelques blessures dues aux débris environnants.
[2] Remparts (Ygdrazor)
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Voyant que ses camarades étaient afférés à ouvrir la porte comme ils le pouvaient, Ygdrazor se dirigea vers la porte en bois de la salle des gardes la plus proche de sa position. Après avoir entre-ouvert le battant pour s’assurer qu’aucun danger immédiat ne l’attendait de l’autre côté, le mage ouvrit complètement la porte et se dirigea sur les remparts à l’extérieur.
Il avança de quelques pas sur les larges murailles de pierre, éclairées par des torches disposées à intervalles réguliers de dix mètres. Un peu plus loin de l’autre côté de la cour, il pouvait voir les dégâts qu’avaient causé le premier passage du dragon. En contrebas, il vit une silhouette familière sortir en trombe du tunnel et courir à grandes foulées vers la tour ; suivi d’un peu plus loin par une silhouette plus petite : Gilraen et Rurik.
Soudain, un claquement électrique se fit entendre et un fracas retentit a à peine quelques mètres de lui. Des blocs de pierre volèrent en morceau de la muraille alors qu’un jet d’électricité plus large que lui balayait une partie de la muraille ainsi que la cour en contrebas. Une ombre passa juste au dessus de sa tête, et levant les yeux il put voir l’aile étendue de la bête le survoler ; créant un déplacement d’air qui fit flotter ses cheveux et ses habits.
Le souffle avait brulé le sol en contrebas sur presque deux mètres de large, et quasiment toute la largeur de la cour à cet endroit. Des morceaux de remparts s’étaient également détachés et avaient atterri ça et là autour de ses deux compagnons, projetant des débris dans toutes les directions. Du haut des remparts les gardes essayaient tant bien que mal de viser la bête de leurs flèches, mais les projectiles semblaient rebondir contre les écailles bleutées qui recouvraient son corps.
[4.2] Tour – Deuxième étage (Kairos / Dreanne / Phérande)
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S’élançant contre la porte de tout son poids, Phérande n’eut pour seul résultat que le bruit mat de son corps contre le bois. Posté juste à côté, les aventuriers entendirent cependant un très léger craquement de l’autre côté de la porte. S’élançant à son tour, Kairos projeta son corps sur la barrière de bois tel un taureau dans l’arène. Un craquement plus fort se fit entendre et la porte s’entrouvrit légèrement.
Poussant le lourd battant de bois et de fer, les compagnons s’aperçurent que l’espace inférieur entre la porte et le sol était plus étroit qu’il ne le fallait et que cela créait une résistance naturelle. Une fois la porte complètement ouverte, ils remarquèrent également que ce qui ressemblait à un verrou rudimentaire en bois gisait en morceaux sur le sol. Soudain, un bruit sourd se fit entendre à l’extérieur, étouffé par l’épaisseur des murs de pierre.
Ils pénétrèrent dans la pièce sombre, qui s’éclaira soudain comme par magie, des lanternes s’allumant tout autour de la salle, laissant apparaitre devant eux l’objet de leur ascension : une robuste baliste en bois bardée de lattes de métal trônait majestueusement au milieu de la pièce. Elle reposait sur une sorte de passerelle de bois qui la portait à mi-hauteur et permettait ainsi d’accéder aussi bien au dessus et aux côtés de l’engin, qu’aux parties mécaniques qui se trouvaient dessous. Aucun carreau n’était glissé dans la machine, et le système de tir était au repos.
La partie centrale de la plateforme était circulaire, et quatre cordes descendaient du plafond pour s’y attacher, le tout relié à un système de poulies et un large volant circulaire en bois. Au dessus de la baliste, une grande trappe était visible dans le plafond de bois, apparemment assez large pour faire passer l’engin et le socle sur lequel il reposait. Le reste de la pièce était rempli de pièces de rechange, de lourds carreaux et autres tonneaux, cordes et sacs en tout genre.
A l’opposé de leur position se trouvait une échelle qui montait vers le plafond avant de disparaitre par une petite trappe fermée, assez large pour un homme de corpulence normale. A côté de l’échelle se trouvait une sorte de levier pointant vers le haut.

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[ Je considère que Gilraen et Rurik sont toujours dans la cour centrale, vu qu'ils n'ont pas vu l'attaque du dragon arriver.
Pour le coup, les deux PJs dans la cour + celui sur les remparts vous pouvez attaquer le dragon avec Désavantage (pour représenter l'effet de surprise) si vous le désirez, en réponse à son attaque vu qu'il est passé assez près de vous tous et en a même décoiffé Ygdrazor
.
Informations diverses :
]
- Gilraen = -4PVs
- Rurik = -4PVs
[/hrp]
1d20+3|7|4|ea220ddb
1d20-1|8|9|8b074000
1d6|4|4|36dca2d7
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 08 avr. 2015, 11:24
par ben
Dreanne avait laissé avec plaisir la charge de défoncer la porte à ses compagnons, il avait eue mal pour Phérande et Kairos mais leurs efforts conjoints avait permis d'ouvrir la porte...
Ygdrazor avait disparu, il ne restait plus que lui qui avait reçu les consignes pour mettre en place l'engin. ..
« il faut la monter...le levier là bas doit ouvrir la trappe et les poulies doivent s actionner depuis ce gros volant...l'un de nous doit monter avec des flèches je pense pour qu'on puisse recharger la haut. .. »
Joignant le geste à la parole, il commença à actionner les poulies pour faire monter l'engin. ..
► Afficher le texte
[ je pense que j'ai compris mais j'ai un doute...je te laisse moduler au cas où. ..
Au cas où
1d20+3|14|11|8f4c1e6c
Ho...hisse...
]► Afficher le texte
[ au fait juste au cas où quelqu'un aurais oublié. ..on va tous mourir! !!!
]
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 08 avr. 2015, 13:34
par pouish
Ygdrazor avait quitté la salle des gardes pour se rendre sur les remparts.
De son point d'observation, il fut spectateur du nouvel assaut du dragon. Un nouvel assaut donc Gilraen et Rurik furent les victimes collatérales, touchés par les pierres projetées de la muraille.
Alors que son attention était tournée vers la cour intérieure et ses compagnons, un puissant courant d'air lui rectifia le brushing... Lennython était juste au dessus de lui.
Sans même réfléchir, la colère s'emparant de lui, il énonça l'incantation. Chaque syllabe magique claquant comme un coup de fouet. La sphère de son bâton s'emplit de lumière et trois dards se dirigèrent inexorablement vers la bête.
► Afficher le texte
[ Ygdy lance "projectile magique" qui a l'avantage de ne pas subir de désavantage...
]
3d4+3|11|3|1|4|2014418d
Puis, Ygdrazor hurla dans sa langue à l'attention de la créature :
« Lennython, fermare questa follia e lascia il villaggio in pace!
Come una creatura potente come si può lasciare trattare uno schiavo da un essere umano, come povero Frulam? »
► Afficher le texte
Traduction Draconique/commun pour les bilingues a écrit :Lennython, cesse cette folie et laisse ce village en paix !
Comment une puissante créature telle que Toi peut-elle se laisser traiter en esclave par une pauvre humaine telle que Frulam ?
[ et un jet de persuasion (compétence maîtrisée) pour la route... même pas peur... ]
1d20+2|20|18|d88a537e
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 08 avr. 2015, 14:34
par toon
Gilraen s'était précipité vers la tour sans trop réfléchir ni faire attention à la menace volante. Celle-ci délogé plusieurs moellons des créneaux dont certains le touchèrent ainsi que son ami Rurik qui le suivait.
Puis il vit de petites fléchettes enflammée qui ne pouvait qu'avoir été produites par Ygdrazor déchirer la noirceur du soir et frapper de plein fouet l'horrible Lennython.
D'un geste fluide et musical dont seuls les elfes sont capables, il sortit un flèche de son carquois mais la surprise et l'effet de terreur, qui se faisait encore sentir, l’empêchèrent de l'encocher correctement.
Résigné il remit la flèche dans son carquois puis tenta d'estimer la vitesse de déplacement du gros lézard, ca au moins il pourrait le consigner, puis chercha un abri.
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je vais au plus près me planquer, la tour, retourner au tunnel, la prison ou ya sonia

Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 09 avr. 2015, 00:56
par le_gaillard
Rurik essaya tant bien que mal de suivre Gilraen qui avait pris de l'avance. Plusieurs croyait que le courant ne pouvait pas passé entre un elfe et un nain, mais la décharge électrique que le dragon fit subir aux deux compagnons démontra l'inverse. Bien que le choc n'était pas si violent, la peur déjà présente chez Rurik s'amplifia et il tenta de trouver l'abri le plus près. Que Moradin nous sauve! Voilà pourquoi il vaut mieux vivre dans les montagnes, pas besoin de surveiller le ciel!
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 09 avr. 2015, 02:33
par Maitre Menator
Enfin, ils avaient trouvé la baliste. Il ne fallait pas perdre une seconde et le barde le savait. Aussi, il se précipita aux côtés de Dreanne pour actionner le système de poulies. Avec un peu de chance, le dragon ne se rendrait même pas compte de leur manœuvre et ils auraient le loisir de leur tirer un carreau avant qu'il ne s’aperçoive de quoi que ce soit.
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1d20|7|7|cc35cec7
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 09 avr. 2015, 08:11
par Ardiemum
[4.0] Tour – Rez-de-chaussée (Gilraen / Rurik)
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Saisis par la surprise et la fulgurance de l’attaque, Gilraen et Rurik s’immobilisèrent un instant pour évaluer la situation. L’elfe essaya d’encocher une flèche sur la corde de son arc, mais ses mains tremblaient tellement que l’opération s’avéra infructueuse. Las, il se précipita vers la porte d’entrée de la tour qui n’était qu’à quelques mètres de là.
Derrière lui, Rurik fit de même et suivi son compagnon aussi vite que ses jambes pouvaient lui permettre vers la sécurité des épais murs de pierre de la grande tour. La voix d’Ygdrazor raisonnait dans une langue qui lui était inconnue, et le nain aperçut son camarade perché en haut des remparts est, semblant vouloir défier la bête à lui tout seul. Du coin de l’œil il vit le dragon faire un demi-tour avant de s’engouffrer par la porte et qu’elle ne se referme derrière lui.
La grande salle que formait le rez-de-chaussée de la tour était comme ils l’avaient laissée quelques heures plus tôt. Mais un brouhaha y régnait dû à la présence de plusieurs villageois et gardes. Le gouverneur Tarbaw Nighthill se tenait à côté d’eux. « Et bien on peut dire que vous l’avez échappé belle mes mignons ! Un mètre plus près et vous finissiez en steak fumant… » Son visage était sombre, durci par les rides qui se formaient sur son visage. Malgré des paroles qui semblaient quelques peu légères, il était clair qu’il s’inquiétait de la situation.
« Gouverneur ! » l’apostropha un villageois vêtu plus richement que la moyenne. « Il faut à tout pris défendre cette forteresse et repousser ce démon volant ! Nous sommes en sécurité ici pour le moment, mais il y a plusieurs centaines de personnes là dehors qui sont à la merci de… » « Vous croyez que je n’en n’ai pas conscience Lord Garavein ? » s’écria le gouverneur à l’encontre de son interlocuteur. « En ce moment même Le Rouge organise la défense extérieure, et nos vaillants gardes risquent leurs vies à chaque passage de la bête pour donner un peu plus de temps à nous tous ! Alors ne me parlez pas comme si je n’avais pas conscience de la situation je vous prie. »
L’intervention du gouverneur avait ramené un peu de calme dans l’agitation qui régnait là. Seuls quelques chuchotements pouvaient se faire entendre en fond sonore, sans qu’il ne soit vraiment possible de distinguer qui disait quoi. « Pfff, confier le commandement des défenses à un nain… » « Vous ne vous rendez pas compte… » « …façon c’est la faute de ces maudits… » « Mais taisez-vous grand dieux, on… »
Le gouverneur Nighthill se dirigea vers la grande table sur laquelle était disposée une carte des environs, rejoins rapidement par quelques uns des villageois et gardes assemblés dans la pièce. A gauche de la porte, un massif escalier de pierre suivait la courbe de la tour pour s’élever vers les étages supérieurs. Tandis qu’à droite de l’entrée les deux compagnons pouvaient voir la porte ouverte qui menait vers les geôles. Dehors, un puissant grondement se faisait entendre, mélange de sons rocailleux et sifflants semblable à des paroles indistinctes.
[2] Remparts (Ygdrazor)
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Alors que le vent du dragon qui passait au dessus de sa tête soufflait dans les cheveux du jeune mage, Ygdrazor sentit la colère monter en lui. Incantant quelque sortilège mystique, la sphère de son bâton s'emplit de lumière et trois dards se dirigèrent inexorablement vers la bête, la touchant de plein fouet au flanc droit.
Sur les remparts non loin de lui et de l’autre côté de la cour, des gardes essayaient de viser la bête sans succès et des signes de joie se rependirent dans les rangs à la vue de l’action héroïque du magicien. C’est bien mon p’tit gars, montre lui qui c’est le patron ! s’exclama un garde à la barbe courte quelque peu grisonnante non loin de lui. En contrebas Gilraen avait disparu de son champ de vision, et Rurik se précipitait en direction de la tour, avant de disparaitre à son tour.
Mais l’enthousiasme général fut de courte durée, et les cris de joie se changèrent à nouveau en cris d’alerte lorsqu’après avoir passé les murailles ouest le dragon prit un virage serré sur sa gauche, mettant ses grandes ailes quasiment à la verticale du sol. Il poussa un rugissement de rage mêlé de douleur, et se dirigea droit vers la forteresse, là où se tenait le mage.
Il passa à nouveau les murailles ouest, sa largue queue touchant lourdement les remparts alors qu’il planait en rase-motte jusque dans la cour centrale, s’arrêtant en l’air à une dizaine de mètres d’Ygdrazor. La puissante voix de la bête retentit alors, mélange de sons rocailleux et sifflants, couplés à une certaine majesté.
Draconnien a écrit :« Qui es-tu humain, pour connaitre le langage sacré des seigneurs des cieux et m’appeler ainsi par mon nom ? Et que sais-tu de la servitude, toi qui es esclave de tes propres règles et de la loi des hommes ? Vous êtes tous de misérables insectes tout justes bons à nourrir la terre de vos corps si fragiles. Vous ignorez tout de la grandeur et du pouvoir et vous vous complaisez dans les bassesses du quotidien. Je ne perdrais pas mon temps ici si ce n’étais pour servir les desseins de ma reine ! Vous n’êtes rien pour moi, si ce n’est une distraction… »
Les gigantesques ailes du colosse d’écaille battaient avec puissance, projetant des bourrasques de vent fort dans toutes les directions et obligeant les gardes sur les remparts à s’accroupir au risque de chuter. Au sol, les fagots de paille, sceau et autres ustensiles léger volaient dans la direction opposée de la bête, tels de vulgaires grains de poussière. La bête se tenait devant Ygdrazor, dévoilant toute sa puissance et sa majesté. Sa gueule était aussi grande et large que le mage, ses griffes et ses crocs luisants aussi acérés que la plus aiguisée des lames. La bestialité du monstre ne faisait aucun doute, et le jeune humain était à sa merci, si tant est qu’elle décide d’en finir avec lui.

[/i][/b]
[4.2] Tour – Deuxième étage (Kairos / Dreanne / Phérande)
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Les trois compagnons se tenaient devant la baliste, l’une de leur meilleure chance de succès face à la puissance destructrice qu’ils s’apprêtaient à affronter. Sous les ordres concis de Dreanne, tous se mirent à la tache de mettre la baliste en position, opérationnelle pour le tir. Attrapant trois carreaux attachés ensemble, Phérande se dirigea vers l’échelle et baissa le levier de bois d’un coup sec, libérant les verrous qui maintenaient la trappe fermée au dessus de la machine.
Dans un claquement sec, les deux panneaux de bois s’ouvrirent vers le haut et quatre loquets métalliques se détachèrent de la plateforme sur laquelle reposait la baliste, la libérant pour le levage. Dreanne et Kairos sautèrent sur le ponton de bois tout en attrapant le gros volant et s’activèrent à le faire tourner de toutes leurs forces. Répondant presque immédiatement, la lourde machine commença à s’élever dans les airs, les cordes soutenant la plateforme sur laquelle reposait l’engin.
De son côté, une fois le levier abaissé, Phérande commença l’escalade de l’échelle qui menait vers le sommet de la tour, en faisant attention de ne pas faire tomber les trois lourds carreaux qui reposaient sur ses bras, calés par son menton. Dehors, un bruit puissant commençât à raisonner, mélange de sons rocailleux et sifflants, couplés à une certaine majesté.
« Chi sei tu umana , di conoscere la lingua sacra dei signori del cielo e mi chiamano il mio nome ? E che ne sai di servitù , tu sei schiavo delle proprie regole e la legge degli uomini ? Voi siete tutti buoni tutti gli insetti solo miserabili per nutrire la terra del tuo corpo così fragile . Tu non sai niente della grandezza e la potenza e si prende piacere nella meschinità della vita quotidiana . Non mi perdo il mio tempo qui se non fosse per servire gli scopi della mia regina ! Tu non sei… »
[/i][/b]
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[ Informations diverses :
]- Il est évident que seuls ceux parlent le Draconien comprennent ce que le dragon dit. Vu que ce n’est le cas de personne au deuxième étage, je vous garde l’immersion en vous laissant l’italien
.
Seul le paragraphe d’Ygdrazor a les mots en français, car pour ceux au rez-de-chaussée de la tour il y a toujours trop de bruit + les murs sont trop épais pour distinguer autre chose qu’un bruit de fond.
- Ygdrazor doit faire un jet de sauvegarde de Charisme / Sagesse / autre compétence associée appropriée (ton meilleur bonus) DD20 sinon il a super peur pour sa vie et doit faire un RP en conséquence. Si réussi, tu peux faire le beau
.
- Pour Kairos et Dreanne en train de faire monter la baliste, elle est à mi hauteur et encore 1 jet réussi pour la hisser au sommet.
Il faut que la moyenne de vos deux lancés soit supérieure ou égale à 10 (arrondie à l’inférieur).
- Pour Phérande il faut faire un test d’Acrobatie / Athlétisme / équivalent (ton meilleur bonus) DD15 pour pouvoir monter avec les carreaux sans problèmes.
[/hrp]
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 09 avr. 2015, 09:21
par ben
Le guerrier peinait à forcer sur les poulies, ses muscles endoloris lui rappelaient à chaque mouvement à quel point il aurait été mieux dans son lit. ..
« allez! Allez! »
Il se parlait pour se donner du courage. ..suant toute l'eau de son corps. ..
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1d20+3|7|4|2e9d0451
Bon bah...Maitre Kairos. ..à toi de sauver le coup. .
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 09 avr. 2015, 10:03
par pouish
Le mage avait agit sous le coup de la colère, même si il réfléchissait à son geste depuis que Dreanne avait mentionné la contrainte à laquelle était soumis le dragon... Lorsque Lennython a fait demi-tour, le cœur d'Ygdrazor s'est arrêté pendant quelques secondes. Il ne s'attendait pas à se trouver seul face à la créature.
L'espace d'un instant, il a pensé que la mort était venue le chercher et il a vu sa vie défiler devant ses yeux et les paroles de Maitre Thobias résonner dans sa tête...
Mais le dragon lui accorda un sursis.
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1d20+3|5|2|88c25a5e
La voix tonitruante de Lennython fit basculer Ygdrazor en arrière et lâcher son bâton qui glissa au sol. Le jeune mage était prostré au sol, ses mains pressées sur les oreilles pour essayer vainement d'atténuer la peur que les mots du dragon insinuait en lui.
Lorsque le dragon eut fini de parler, le jeune homme, à genoux au sol, retira ses mains de ses oreilles pour tâtonner à la recherche de son bâton, sans lequel il ne se sentait pas en sécurité.
Ayant finalement réussi a remettre la main dessus, il se redressa tant bien que mal en s'appuyant sur le parapet et répondit au dragon, pour ne pas l’énerver plus que ce qu'il n’était déja.
Les mots se mélangeant, il ne put parler qu'en langue commune, faisant un effort surhumain pour parler suffisamment fort pour être entendu et les yeux rivés vers le sol pour ne pas affronter la regard de Lennython.
« oui... euh... non... Je m'appelle Ygdrazor Summerstorm et ... j'ai étudié votre langue... j'ai beaucoup étudié. Et... votre nom nous a été donné par l'une des pillardes... Sonia, elle s'appelle... Je pensais juste qu'une puissante... trop puiss.... euh très puissante créature telle que vous... était son propre maître... et qu'elle ne s'alliait pas avec des humains... euh... insectes. Ils sont vos esclaves... normalement...
Et Frulam est donc... votre reine ?? Quel est son dessein pour ce village ?? Le détruire, tuer... piller ??
laissez... nous vivre... pitié, Lennython... »
Ygdrazor serait son bâton de ses deux mains... la peur étreignait son cœur...
Il fit un effort incommensurable pour essayer de se souvenir ses formules magiques pour réagir si le dragon l'attaquait...
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[ C'est bon ?? j'ai assez peur ?? je fais assez ma pleureuse ?? 
Si Ygdrazor le peut il se tient prêt a lancer un nouveau projectile magique (ou à defat un trait de feu) si lennython attaque... ]
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 10 avr. 2015, 02:44
par le_gaillard
« Enfin à l'abris! » Mais pour combien de temps? Rurik était à bout de souffle. Il écouta la conversation qui avait lieu dans la pièce puis lorsqu'il entendit qu'on ne pouvait faire confiance aux nains Rurik préféra évité de se mêler à la chamaille. Non pas qu'il n'était pas fier de son peuple, mais le moment semblait mal choisi. Le nain s'adressa à Gilraen. « Ils doivent être là-haut, nous devrions peut-être allez les rejoindre... » En prononça ces paroles, un frisson le parcouru de la tête aux pieds, l'idée de de se rapprocher du dragon l’effrayait. ...ou pas.
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 10 avr. 2015, 03:23
par Maitre Menator
Impassible, le barde continuait à tirer de toutes de ses forces pour faire monter la baliste. L'ouverture des panneaux de bois l'avait remplis de courrage et il comprit qu'ils y étaient presque.
« On y est presque ! »
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1d20|9|9|f4880039
Re: [Chapitre 4] Derrière les murailles
Posté : 10 avr. 2015, 18:54
par Loupvorace
Alors qu'il montait l'échelle, tant bien que mal vu les carreaux qui l'encombraient, Phérande pouvait sentir l'énergie du désespoir qui les animait tous. Il leur était possible d'entendre la voix du Dragon résonner tout près de la tour alors que le monstre échangeait avec quelqu'un dans un affreux langage guttural qui faisait dresser tous les poils de son corps.
Cela lui prit tout son sang froid pour se concentrer sur sa tâche alors que Dréanne et Kairos s'affairaient à hisser la baliste.
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Bon c,est pas l'heure de tout échapper car sinon on va avoir de la purée de mage...
1d20+4|19|15|be8ab2cf
Une fois sur le toit, quelle ne fut pas sa surprise de voir l'horrible Lennython, suspendu dans les airs par le battement de ses ailes, à quelques mètre à peine d'où il se trouvait. Heureusement, l'attention de ce dernier était rivé sur un point en contrebas de sa position.
Il se mit à genoux et cria à l'intention de ses compagnons:
« Hissez!!!! Hissseeeeeeeeeeeeeeeeez!!!!!!! »