Re: [Chapitre 11] Un sentiment étrange
Posté : 19 juin 2017, 08:04
Le carreau de métal était toujours enfoncé dans l’épaule droite du moine, alors que Rurik essayait d’analyser au mieux la situation. Il savait que le moine était vivant, mais en découvrant partiellement l’épaule du demi-elfe, ce qu’il voyait ne lui inspirait pas confiance : les veines de Leosin étaient colorées d’un bleu nuit autour du point d’impact, comme si le poison dont était imbibé le projectile se rependait dans son système sanguin.
Ferment les yeux et en appelant à la volonté d’Amaunator, il attrapa délicatement l’extrémité du projectile de sa main gauche, tandis que sa main droite se chargeait d’une énergie blanchâtre qui illuminait peu à peu la pièce plongée dans le noir. Il retira prestement le carreau, appliquant la paume de sa main droite sur la plaie, tout en continuant son incantation.
Ouvrant les yeux à nouveau, il put constater les effets immédiats de son sort, tandis que la lumière semblait passer depuis sa paume jusque dans la plaie, diffusant sa lumière régénératrice dans les veines du moine tout en en éliminant toute trace visible du poison. Quelques instants plus tard, Leosin ouvrit les yeux, le regard hagard comme s’il ne savait trop ce qu’il venait de se passer.
« J’ai rêvé ou nous nous sommes fait attaqué par une elfe noire ? » Son visage se crispa légèrement de douleur, attrapant son épaule de la main gauche pour constater la plaie laissée par l’impact du carreau, dont un léger filet de sang s’écoulait alors que les dernière traces lumineuses du sort du clerc s’estompaient dans son épaule. « Merci bien maître nain. Combien de temps ai-je passé inconscient ? » Au même moment, quelques craquements de bois laissèrent deviner l’arrivée d’un individu par les escaliers, laissant apparaitre la silhouette de Gilraen dont les vêtements étaient couverts d’une fine couche d’eau de pluie.
Gilraen ayant laissé Kairos et Ygdrazor à leur observation du portail, les deux compagnons restaient incertains de la marche à suivre. Ils semblaient cependant d’accord de ne pas s’aventurer plus avant en territoire inconnu, ne sachant quel comité d’accueil éventuel pouvait les attendre de l’autre côté.
Quelques instants après que le roublard n’ait disparu dans l’embrasure de la porte d’entrée de la tour, le portail se referma aussi vite qu’il ne s’était ouvert, ne laissant dans l’herbe détrempée qu’une marque fumante. En inspectant plus en détail l’aspect de la marque, le barde et le mage s’aperçurent sans difficulté qu’il s’agissait d’un engrenage, non sans leur rappeler la marque apposée sur la pièce de métal noire qu’ils avaient récupéré à Berdusk une semaine plus tôt…
Ferment les yeux et en appelant à la volonté d’Amaunator, il attrapa délicatement l’extrémité du projectile de sa main gauche, tandis que sa main droite se chargeait d’une énergie blanchâtre qui illuminait peu à peu la pièce plongée dans le noir. Il retira prestement le carreau, appliquant la paume de sa main droite sur la plaie, tout en continuant son incantation.
Ouvrant les yeux à nouveau, il put constater les effets immédiats de son sort, tandis que la lumière semblait passer depuis sa paume jusque dans la plaie, diffusant sa lumière régénératrice dans les veines du moine tout en en éliminant toute trace visible du poison. Quelques instants plus tard, Leosin ouvrit les yeux, le regard hagard comme s’il ne savait trop ce qu’il venait de se passer.
« J’ai rêvé ou nous nous sommes fait attaqué par une elfe noire ? » Son visage se crispa légèrement de douleur, attrapant son épaule de la main gauche pour constater la plaie laissée par l’impact du carreau, dont un léger filet de sang s’écoulait alors que les dernière traces lumineuses du sort du clerc s’estompaient dans son épaule. « Merci bien maître nain. Combien de temps ai-je passé inconscient ? » Au même moment, quelques craquements de bois laissèrent deviner l’arrivée d’un individu par les escaliers, laissant apparaitre la silhouette de Gilraen dont les vêtements étaient couverts d’une fine couche d’eau de pluie.
Gilraen ayant laissé Kairos et Ygdrazor à leur observation du portail, les deux compagnons restaient incertains de la marche à suivre. Ils semblaient cependant d’accord de ne pas s’aventurer plus avant en territoire inconnu, ne sachant quel comité d’accueil éventuel pouvait les attendre de l’autre côté.
Quelques instants après que le roublard n’ait disparu dans l’embrasure de la porte d’entrée de la tour, le portail se referma aussi vite qu’il ne s’était ouvert, ne laissant dans l’herbe détrempée qu’une marque fumante. En inspectant plus en détail l’aspect de la marque, le barde et le mage s’aperçurent sans difficulté qu’il s’agissait d’un engrenage, non sans leur rappeler la marque apposée sur la pièce de métal noire qu’ils avaient récupéré à Berdusk une semaine plus tôt…
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