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Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 06 janv. 2015, 16:32
par pouish
Le jeune Merhik semblait bouleversé par les nouvelles qu'Ygdrazor venait de lui apporter. Il allait transmettre ces informations a son père et le tiendrait au courant des informations utiles qu'ils pourraient récupérer auprès des villageois ou de la garde, à propos des pillards qui assiégeait la ville.
En partant rejoindre maitre Thobias, le jeune homme demanda à Ygdrazor de promettre de sauver le temple et les villageois qui s'y etaient réfugiés. Mais le mage ne pouvait rien promettre de tel ; il pouvait cependant promettre d'attaquer les pillards et essayer de les faire quitter la ville par tous les moyens, ce qu'il ferait certainement avec ses compagnons au cours de la nuit. Et, par voie de conséquence, ils pourraient peut-être sauver le temple et des villageois, peut-être même la famille du soldat Georges... oui, il pouvait promettre d'attaquer ce culte, rien de plus...
Alors que Mehrik s'éloignait, Ygdrazor but la décoction qu'on lui avait apportée. Et ses effets se firent aussitôt ressentir, faisant basculer le jeune magicien dans un monde de rêves apaisants :
Les arbres projetent leur ombre paisible sur le parc du domaine familial.
C'est la fin de l'été et le soleil, accompagné dans les cieux bleus par un magnifique arc-en-ciel, inonde la province baldurienne d'une douce chaleur.
Le petit Ygdrazor a tout juste huit ans et il joue, sous le regard aimant de sa mère, entre les troncs majestueux, riant aux éclats et courant après de petits lapins roses bonbons. Il a entre les mains une petite épée de bois toute neuve que vient de lui offrir son père pour son anniversaire... elle est superbe ! il ne pourrait être plus heureux.
Son père vient de revenir d'un long voyage et porte toujours sa magnifique armure d'apparat. Ygdrazor admire son père et souhaite plus que tout lui ressembler pour, un jour, comme lui, devenir un grand guerrier respecté a travers les royaumes.
Alors qu'il s'arrête un instant pour saluer ses parents dans un éclat de rire, Ygdrazor se rends compte qu'il porte une armure aussi resplendissante que celle de son père. Son épée de bois émet une vive lumière dorée. Ses parents lui sourient et l'encourage a continuer.
Les lapinounets de leur cotés se retournent pour lui faire des grimaces trop rigolotes et lui dire de les attraper avec sa petite épée de lumière.
Le guerrier miniature se jette donc a l'assaut de ces petits animaux fraceurs et les touchent les uns après les autres avec sa lame d'or, les transformant successivement en fusées qui s'élèvent dans le ciel et explosent dans un panache de couleurs brillantes.
Une musique, jouée par cinq fiers ménestrels, accompagne les exploits du chevaliounet Ygdrazor. Il s'agit du groupe de bardes le plus connu de la région et, de surcroit, le groupe préféré du petit garçon : les Musclor (Framboik, Erik, Renek, Remik et Minek) qui lui chante sa chanson préférée, personnalisée pour l'occasion :
C'est la fête à Yg-draaaaaaaaa-zor !
Ses parents, ses amis sont là car il prend de l'age.
Il fait le fou avec pleins de lapinous,
en riant et en faisant l'casse-couuuuuuu... youhouuuuuuuuu...
Pour s'amuser, pour chanter, pour rigoler,
Ça, c'est sur... qu'il n'est jamais l' dernier...
La journée est parfaite et le petit garçon finit par s'endormir, heureux, en serrant dans ses bras son bien le plus précieux : sa petite épée de bois.
Dans son autre main, il tient un compagnon tout doux, un petit lapinou rose ayant survécu au feu d'artifice...
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[ Pour ce premier rêve, j'ai choisi de mixer les éléments donnés en exemple par notre cher MD : un bon souvenir, un rêve heureux et des lapins rose courant sous un arc en ciel...
Si je me réveille pas tout de suite, je vous ferais une création originale (avec une mise en abimes, messieurs, dames... un rêve imbriqué dans un rêve... ]
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 06 janv. 2015, 22:06
par Morgul
Kairos était terrorisé. Cet afflux de monde l'oppressait et avait eu besoin de parler pour se soulager, mais le mage, consciencieux, se préocuppait de la situation actuelle... Il avait raison. Kairos en profita pour rester silencieux et analyser la situation. Mieux vaut ne pas se faire remarquer.
On prix soin d'eux, un peu trop peut être... Kairos n'avait pas l'habitude de tant d'hospitalité, et cela lui parraissait louche... Alors, comme convaincu à l'idée de sortir de cet endroit, il réfléchi à l'idée de l'évasion.
Lorsque il sorti de ses pensées, il chuchota « Je suis d'accord, nous devons quitter cet endroit, mais pas sans les autres !... » Mais le mage dormait déjà, un bol vide à ses pieds.
La mixture que l'on leur avaient remis faisait bien effet, aussi, Kairos préféra ne pas y toucher, et dormir, ou du moins se reposer à moitié eveillé, guettant le moindre signe d'Ygdrazor.
Réveille toi, mage, je sens que le temps ne nous sera pas favorable dans cette forteresse...
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 07 janv. 2015, 01:03
par Loupvorace
Décidément, la situation n’en finissait plus de se compliquer. Beaucoup trop de monde et d'interactions pour quelqu’un habitué à la compagnie des bêtes et du silence.
C’est trop injuste…
Avec réticence, Phérande enleva son carquois et son arc. Puis, à contrecœur, il les tendit au gouverneur sans auparavant lancer avec une feinte nonchalance d’où pointait son amertume : « Je vous invite à les garder à votre portée. Qui sait si mon aide pour défendre votre garnison ne vous est-elle requise sous peu… »
Ayant reçu l’assentiment du gouverneur, il s’avança vers la geôle puis s’arrêta à un pas de Gilraen qui protégeait la pillarde. Il le fixait dans les yeux, piqué au vif par l’insinuation de son propos: « Ami, je ne suis pas un assassin. Tout au contraire. Sache qu’aujourd’hui n’est pas le jour où je commencerai cette carrière. La pillarde n’a pas à craindre pour sa vie, car je n’en ai que faire. Elle pourra reprendre ses activités sous ta protection si le cœur vous en dit, mais elle a mentionné connaître Matou... et il est impératif que je sache où il se trouve. »
Il prit une profonde inspiration et puis à l’intention de Gilraen, il souffla : « Ici et maintenant ne sont pas le moment ni l'endroit indiqués pour te faire part de ma vie, mais un jour, je t’expliquerai et tu comprendras. Du moins, je l’espère... »
« Maintenant, puis-je lui parler? »
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 07 janv. 2015, 02:31
par Ardiemum
[3] Grande tente (Ygdrazor / Kairos)
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Ygdrazor s’était endormi paisiblement, et le sourire qui se dessinait sur son visage indiquait à Kairos que Séluné se chargeait de lui en le berçant de rêves heureux. Les égratignures qui recouvraient ses mains et son visage se renfermaient lentement. Le mage semblait apaisé, comme sur un nuage.
Allongé sur le lit d’à côté, Kairos gardait un œil sur son compagnon. La foule et l’atmosphère sous la tente le rendait visiblement mal à l’aise. Mais au moins entre la cohue ambiante et la menace extérieure, il n’avait pas reçu un accueil différent de ses compagnons. Tout juste quelques regards interrogés ici et là, mais dans l’ensemble ses cornes et sa queue ne lui avaient pas porté préjudice depuis son arrivé dans la forteresse.
[4] Tour – rez-de-chaussé (Gilraen / Phérande / Rurik)
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Phérande remis son carquois et son arc au gouverneur, qui les tendit au garde qui conservait déjà ses deux épées. Voyant la réticence du demi-elfe il ajouta « Je suis désolé. Je ne doute pas de vos intentions, après tout vous avez l’avez conduite jusqu’ici. Mais je ne sais que trop bien ce que la colère et la rancœur peuvent faire à un homme. Ce sont des émotions fortes qui peuvent nous faire faire des choses que l’on regrette plus tard. » Le visage du gouverneur semblait soudain vieilli de dix ans, le poids des années lisible dans ses yeux.
Phérande et Gilraen se tenaient l’un en face de l’autre, le second barrant la route au premier, inquiet qu’il était devant la réaction de son compagnon. Mais le rôdeur semblait redevenu calme, lucide et alerte. Ses réflexes s’étaient activés comme un vent d’été soufflant dans les arbres, soudains et violents, pour faire aussitôt place au calme d’une nuit de printemps.
« Attendez, c’est Matou qui vous intéresse ? Je croyais que vous étiez à la poursuite du culte… » Sonia avait réagit en entendant la discussion entre Phérande et le gouverneur. Elle semblait rassurée que le rôdeur ait repris son calme. « Ca fait près d’un mois que je ne l’ai pas vu ce rustre. Mais s’il est ici, le connaissant il doit être quelque part en ville à distribuer ses coups de fouet. » Une légère grimace d’inconfort se dessina sur son visage et elle bougea ses poignets attachés aux fers. « Enfin je dis ça mais il peut tout aussi bien être au campement à faire autre chose de son maudit fouet. Moins je le vois et mieux je me porte ! »
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[ Pas de nouveaux éléments pour Dreanne, la scène qu’il a devant les yeux étant plus longue que les deux autres. Voir mon post précédent pour les détails.
Ygdrazor dort. Son rêve était parfait, pas besoin d’en faire un second vu que ça correspond à un sommeil court (un sommeil long peut avoir 2/3 rêves).
Kairos se repose sans dormir (pas besoin de dormir pour bénéficier des effets d’un repos court rassure toi, le cas du mage est lié au boost du breuvage). Tant que tu ne post pas pour dire que tu fais autre chose, le repos continu jusqu’à ce que Ygdrazor se réveil. ]
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 07 janv. 2015, 02:59
par le_gaillard
Rurik fût surpris de la scène qu'il voyait en entrant dans la tour. Il resta silencieux tout en étant près à réagir si la situation dégénèrerait. Heureusement, il sembla que tout rentra dans l'ordre. Malgré tout, Rurik resta silencieux et s'approcha pour écouter. Après tout, il y a quelques minutes, Phérande semblait dans un état d'urgence et les informations qu'il désirait obtenir devaient surement être capitales pour en être arrivé jusqu'à provoquer les gardes. Il continua d'écouter mais il fit un petit grognement pour signaler sa présence. Dès qu'il en eu l'occasion, il s'exclama: « Nous avons trouvé un moyen d'aller secourir les gens à l'extérieur de la forteresse. Du moins, une façon de sortir sans se faire remarquer. Du haut des remparts, nous avons vu plusieurs gens dans le besoin. Que Moradin nous préserve. La situation presse, si nous ne faisons rien, plusieurs innocents mourront! »
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 07 janv. 2015, 03:54
par Loupvorace
Soulagé d'entendre la pillarde offrir l'information librement, il sentit la tension qui l'habitait s'évaporer.
Mais la mention par Rurik d'une voie secrète pour quitter la forteresse eut pour effet de lui fouetter le sang et il sentit l'urgence reprendre le dessus
« Pourriez-vous me donner, au mieux de votre connaissance, la position du campement où se trouvait le Matou... relativement avec la forteresse et le temple? »
Un mois s'était écoulé et il était possible qu'il se soit à nouveau déplacé mais il lui fallait au moins vérifier.... Si près du but...
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 07 janv. 2015, 06:22
par Ardiemum
[4] Tour – rez-de-chaussée (Gilraen / Phérande / Rurik)
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« Ah bah relativement à la forteresse et au temple oui c’est facile… les deux édifices sont dans Greenest, et le campement n'y est pas ! Je n’y ai pas souvent mis les pieds mais je dirais quelques heures de trajet sur la route à l’est, en suivant la direction de Berdusk. » Sonia marqua une légère pause, consciente que sa vie pouvait dépendre des informations qu’elle donnait. Elle ajouta hésitante « Mais… heu… comme je disais je ne suis pas vraiment au courant de ses faits et gestes hein. C’est tout ce que je sais, je l’jure ! »
Les paroles de Rurik ramenèrent tout le monde dans la réalité et l’urgence du moment présent. « Ah, maître nain, revenu de votre balade avec Le Rouge à ce que je vois. Un sacré gaillard, sans lui la forteresse serait en bien piteux état. » Ecoutant les paroles du prêtre il reprit « Sortir dites-vous ? Hmmm il doit penser au vieux tunnel ; c’est des plus courageux de votre part et je vous en suis très reconnaissant. Je ne peux malheureusement pas démobiliser mes gardes pour vous accompagner, nous avons besoin de chaque paire de bras et d’œil disponible ici. »
S’adressant aux deux gardes présents dans la cellule, il ajouta « Faites en sorte que la prisonnière soit traitée correctement et qu’aucun mal ne lui soit fait. Restez en poste ici pour vous en assurer. Vous trois, je pense que vous devriez aller chercher vos compagnons. Avez-vous besoin de quoi que ce soit avant de retourner dans cet enfer ? » Il passa le pas de la porte, se dirigeant vers la table disposée dans la grande salle d’entrée. Il s’arrêta à mis chemin et se retourna de quart, regardant les gardes « Et rendez ses armes à notre bon ami voulez-vous ? » Il s’assit sur le fauteuil de bois massif et pris une feuille de parchemin, une plume et un encrier qui trainaient sur la table et commença à tracer des traits noirs sur la peau tannée.
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 07 janv. 2015, 15:00
par toon
Gilraen vit Phérande tendre son arc vers le gouverneur et cela le rassura quelque peu. Mais les 2 hommes restaient face à face dans un climat relativement tendu et séparés uniquement par les minces barreaux de la cellule.
Lèvres plissées, l'elfe tentait de comprendre quelque chose au comportement du Rodeur, après tout ils avaient passé aux moins 10 jours ensembles uniquement pour le meilleur. Il ne fallait pas laisser s'installer le pire.
Il entendit Phérande prononcer quelques paroles apaisante, à priori de bonne foi, et lui demander s'il pouvait poser des question à Sonia. Gilraen opina de la tête mais avant de pouvoir lui répondre qu'en aucun cas il n'avait à lui interdire quoi que ce soit, la pillarde répondit à l'interrogation du 1/2 elfe sur le dénommé Matou Mais comment le connait-il ? et l'emplacement du campement.
L'elfe s'écarta de sa position afin que les 2 puissent se voir et ainsi faciliter la conversation,son regard passant de l'un à l'autre. Hé bien Hé bien, quand je pense que je lui ai demandé 2 fois où se trouvait le campement et qu'elle ne m'a pas répondu...
Puis les paroles de Rurik et du gouverneur le ramena à des choses plus concrète et éloigné de son égo. On leur demandait de reformer un groupe uni et d'emprunter un tunnel pour sortir de la forteresse avec discrétion, afin de se porter au secours des habitants réfugiés au Temple.
AVant de sortir de la cellule, il gesticula ses quelques mots pour la pillarde "N'ai pas d'inquétude Sonia, tu as entendu le gouverneur. Ce que tu nous as révélé te permmettra d'obtenir sa clémence. Je pars mais je reviendrai"
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 08 janv. 2015, 12:02
par ben
Dreanne avait pris l'étrange objet du nain pour observer la scène qui se déroulait sous ses yeux...
c'est formidable cet objet pour observer au loin...
les batons que les pillards plantaient émettaient une sorte de crépitement malsain qui ne cessais pas d'inquiéter le guerrier. ..
Il observa avec attention la femme en mauve, à la recherche de confirmations sur son statut, de symboles religieux qui pourraient les aider à comprendre ce qui se tramait ou qui se cachait dans l'ombre derrière cet assaut de Greenest. ..
« castellan, vous avez vu ce symbole étrange sur les caisses. ..une épée posée sur un bouclier rond, soutenu par deux cimeterres croisés.? Cela vous dit quelque chose? »
Le guerrier était dans le doute, il ne savait plus comment définir ses priorités dans ce maelström de destruction. ..
c'est ça mon destin ? Mourir en défendant Greenest?
Il profita de l'artefact oculaire du nain pour observer les autres points chauds de la ville et y glaner quelques détails qui leur permettrait de prendre une décision sur la priorité dans les actions qu'ils allaient devoir mener...
quel est le point le plus facile d'accès et le moins bien défendu par ces pillards?
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[ c'est chaud bouillant quand même. ..je pense qu'il faut qu'on réunisse le groupe dès que possible pour prendre des décisions avec les éléments que j'apporterai de la situation extérieure et celles que sonia nous auras donné lors de son interrogatoire...
@MJ : je peux rejoindre le groupe par une ellipse, je ne le précise pas dans mon RP mais si la situation n'évolue plus, je redescend avec castellan s'il veut aller en parler au gouverneur ou réunir le groupe ou aller poser des questions à Sonia. .. ]
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 08 janv. 2015, 12:52
par le_gaillard
« Il faut allez chercher les autres! Dreanne devrait être encore en haut des remparts. Il est au courant pour le passage et il va surement nous rejoindre. Quant aux autres, ils devraient être dans les tentes au nord si ma mémoire est bonne. Allons-les chercher! » Rurik sorti de la tour et se dirigea vers les tentes au nord, plus précisément, la grande tente au centre.
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 08 janv. 2015, 15:09
par pouish
Ygdrazor se réveilla doucement, dans un état de bien être qu'il avait rarement connu ces dernières années. Son rêve psychédélique lui résonnait encore dans la tête
Il se redressa lentement, ses yeux encore embués par le sommeil s'accoutumait lentement a la lumière ambiante... une lumière étrange aux teintes rouge-orangée, irréelle...
Il se trouvait dans une petite clairière au centre d'une forêt d'arbres majestueux dont les feuilles arboraient les couleurs de l'automne. Le soleil était au zénith et inondait ce havre de paix d'une chaleur bienfaitrice.
Ses compagnons étaient tous présents à ses cotés et l'observait se réveiller avec un sourire bienveillants. Tous s'approchèrent de lui et se tinrent devant lui en arc de cercle. Ils lui tendirent la main et Dréanne qui lui faisait face lui dit :
« ou peut tu chercher l'trésor, pouvoir t'battre a coup d'épée ou de magie ?
ou peut tu trouver tes rêves, les rendres vrais, leur donner vie ?
ou peut tu apprendre a voler, courir, tout ce que tu as envie ?
rejoint la grande équipe, oui rejoint nous a la taverne ou on s'est rencontréééééééssss »
Le rythme de ses paroles lui donnèrent un vive envie de danser, il attrapa la main de Rurik et de Gilrean, qui l'aidèrent à se relever et les six amis coururent ensemble vers les arbres. dans leur courses, ils furent chacun entourés d'une aura de couleurs rouge, violette, bleu, verte, jaune et orange, laissant une trainée lumineuse derrière eux tel un arc en ciel.
Lorsqu'il eurent atteint le fond de la clairière, leurs apparences avait changé :
Gilraen arborait une moustache extravagante et un costume de cuir noir. Kairos avait dissimulé ses cornes sous des plumes et avait peint son visage. Phérande portait un étrange chapeau et un pantalon de cuir avec des franges. Rurik avait un casque orange sur la tête et un petit marteau ridicule. Enfin Dreanne portait un casque bleu étrange, une chemise est des bottes en cuir...
Ygdrazor quand à lui était tout de kaki vêtu...
Heureux dans leurs nouveaux atours, les six compagnons se retournèrent comme un seul homme et reprirent tous en chœur :
« dans la compagniiiiiieeee, oui, on voyage sur toutes les terres
dans la compagniiiiiieeee, oui, on prend tout même les clercs... »
Une foule faisait face aux héros et criait "Crane Gri-Ma-Cant". Ygdrazor pouvait y apercevoir ses parents, ses frères et sœurs ainsi que son maître Edon Ram qui l'applaudissaient aux cotés de nombreux villageois qu'il avait aperçu à la forteresse :
les familles Swift et Karkisof brandissaient une banderole ou il était inscrit "Merci pour ce moment !", Georges et sa famille, Thobias, Merhik et de nombreux anonymes également. Sonia Chien était également dans l'assistance et elle s'arrachait des bouts de vêtements qu'elle envoyait à Gilrean, pendant que le gouverneur nighthill se faisait porter par le public.
Ygdrazor avait trouvé un but à sa vie et une seconde famille... il était juste heureux.
La chanson s'acheva. Le silence et l’obscurité s'abatirent brutalement sur la clairière...
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[ J'ai quand même fait un second rêve car... bah quand même, je ne sais pas quand je vais dormir la prochaine fois... (En espérant que ce ne soit pas au prochain combat)
Et puis, ça fait du bien en ces temps troublés... ]
Re: [Chapitre 2] La forteresse assiégée
Posté : 08 janv. 2015, 23:28
par Loupvorace
Phérande fut surpris d’apprendre que le campement des pillards n’était pas à proximité du village et du fait et qu’il ne pouvait rien faire, à court terme, concernant le Matou.
Déçu, il se détourna de la pillarde et décida qu’il valait mieux régler l’urgence présente soit, l’attaque en cours que subissait le village.
En quittant la salle des cellules, il saisit ses deux épées, son arc et son carquois puis fit un signe de la tête, reconnaissant, dans la direction du gouverneur.
Allons-y! Vu la situation, inutile de perdre mon temps sur ce que je ne peux changer…
Du fait, il se joignit à ses compagnons pour retrouver les autres membres du groupe et voir à élaborer un plan pour sortir aider les villageois.