Page 12 sur 18
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 16 févr. 2016, 09:33
par ben
Le guerrier prit une profonde inspiration, signe évident d'agacement...
« nous passions une formidable soirée au tonneau jovial, profitant d'un spectacle sans pareil d'une troupe de saltimbanques...quand un vol à été commis...un halfelin en charge de la sécurité à projeté une fiole d'un liquide vert... »
Il désigna les traces du produit sur le sol et les bottes...
« que nous nous sommes empressé de suivre pour rattraper le voleur. ..et pour éviter qu'il ne camoufle son larcin à vos yeux, ce qui semblait dans ses cordes...nous avons décidé d'intervenir pour le capturer. .. »
Il montra l'homme au sol...
« lui, c'est le voleur...nous, nous sommes les aventuriers qui ont décidé qu'il ne fallait pas laisser son crime impuni et s'il dort, c'est que nous voulions le capturer vivant pour vous le remettre et que justice soit rendue. Vous voyez, c'est simple... »
Il regarda ensuite l'extérieur et la femme...
« quant à votre porte, madame, nous sommes désolés et paierons les réparations bien sûr. ..ce malandrin à tout fait pour que nous pensions qu'il avait pénétré chez vous, et nous avions peur qu'il ne menace la vie d'honnêtes citoyens...du coup nous nous sommes un peu empressé pour éviter un drame...mais fort heureusement il n'avait pas réussi à rentrer chez vous... »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 16 févr. 2016, 20:30
par toon
L'elfe hochait la tête aux propos du Capitaine, « Et, sans vouloir vous commander Capitaine, si vous pouviez également me rendre mon épée, je vous en saurez gréé, la hallebarde c'est définitivement une arme non faite pour mon gabarit... »
Gilraen allait jouer les coursiers, il se demandait déjà comment il arborerait la fille du soldat décédé...
« Une première cette histoire de créature d'ombre je suppose Capitaine ? J'ai hâte de retourner sur les lieux, nous en apprendrons peut être plus ? »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 16 févr. 2016, 23:11
par Maitre Menator
Kairos commencait à s'impatienter d'être ainsi humilié par la garde. Il ne fallait pas oublier qu'ils s'étaient arrêtés ici pour se reposer et, jusqu'à présent rien n'avait été reposant.
« Savez-vous à qui vous parlez ? » rouspéta alors le tieffling, coupant presque la parole à Dreanne. « Nous sommes les héros de Greenest et, mettez bien ça dans votre petite tête de garde, nous somme aussi les héros qui ont empêché un vol au Tonneau Jovial ! »
Le barde tira sur ses fers et fronça les sourcils, alors que sa queue se balançait de nervosité.
« Oh ! Et dites à la gueuse de cesser de nous importuner ! » renchérit-il. « Nous la dédommagerons avec moult écus. »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 17 févr. 2016, 00:38
par pouish
Ygdrazor, voyant que le capitaine dépêchait deux de ses hommes pour enquêter au tonneau jovial, décida de suivre les deux gardes pour s'assurer qu'ils faisaient consciencieusement le travail à l'auberge pour innocenter Dre, Ru et Kai.
Cela aurait également le double avantage d'éloigner la bourse magique de son ancien propriétaire.
Ygdy suivi donc les deux hommes, profitant encore un moment des joies de l'invisibilité.
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 17 févr. 2016, 02:26
par le_gaillard
Rurik acquiesça les dire du guerrier. « Ce que Dréanne vous a dit est la vérité. » Puis le nain regarda la maison en face avec la porte défoncé: « Pour ce qui est de payer les dégâts, j'ai déposé cinq pièces d'or sur la commode à l'entrée. En espérant que ce soit suffisant. »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 17 févr. 2016, 04:07
par Ardiemum
[24] Garnison des gardes de la ville (Gilraen)
► Afficher le texte
Gilraen suivi le Capitaine dans son bureau. A la remarque de l’elfe concernant son épée, il se redressa : « Oh oui, bien sûr où sont mes manières. » Il attrapa l’arme qui était posée sur son bureau et la lui tendit. « Tenez. Si vos compagnons sont aussi réactif que vous, vous devez faire un sacré adversaire et je n’aimerais pas avoir à me frotter à vous. »
Il passa derrière le bureau et s’assit dans le fauteuil de cuir, attrapant un encrier dans lequel trempait une plume, ainsi qu’un morceau de parchemin. Il rédigea quelques mots sur le vélin puis une fois terminé y appliqua un peu de poudre blanche avant de presser avec un tissu pour absorber le surplus d’encre.
Il glissa le message dans une enveloppe qu’il scella à l’encre en y apposant un sceau d’un poinçon posé sur le bureau. Il tendit la lettre à Gilraen : « Pour la fille de Jirak à Scornubel. Et merci encore de votre aide à ce propos. » En regardant le sceau imprimé dans la cire encore chaude, l’elfe remarqua un symbole représentant deux hallebardes croisés surmontés de la tête d’une femme à la longue chevelure.
Voyant le regard de Gilraen, le Capitaine Favert dit : « Le sceau officiel de la garde de Berdusk. Les hallebardes représentent le devoir des soldats et le visage est le symbole de Waukeen, pour qu’elle veille sur nous dans notre service. » Il indiqua du bras un écu accroché au mur portant la même représentation.
« Concernant cette histoire d’ombre qui prend possession du corps des morts… c’est en effet fort heureusement la première fois que nous y avons à faire. Mais il est vrai que le nombre d’incidents étranges ou inexpliqués à significativement augmenté depuis quelques semaines. Je ne sais pas si c’est lié, mais c’est certainement le plus étrange de tous ce qu’il s’est passé ici récemment pour sur. »
Un garde apparu dans l’embrasure de la porte derrière Gilraen. « Je pense que les préparatifs pour ce pauvre Jirak sont terminés. Si vous voulez bien m’accompagner dans la cour pour lui rendre un dernier hommage avant que son corps ne soit consumé par les flammes. Nous ferons route vers l’endroit où mes hommes vous ont trouvé aussitôt cette affaire terminée. »
[23] Rues de Berdusk - Course-poursuite (Kairos / Dreanne / Rurik)
► Afficher le texte
Le sergent écoutait attentivement le récit de Dreanne, prenant quelques notes dans un calepin. Son regard suivait les gestes du guerrier lorsque celui-ci indiqua les traces vertes au sol toujours visible. A ses côtés, les gardes ne bronchaient pas, droits dans leurs bottes et au fait de leur devoir.
Cependant, l’intervention du Kairos changea quelque peu la donne. Tout à coup, les gardes semblèrent regarder les trois compagnons sous un jour nouveau, tout comme les villageois attroupés autour qui observaient la scène. « Les héros de Greenest ? Mais si, tu sais la ville qui a été rasée par un dragon. Ouai moi j’ai entendu que six guerriers légendaires sont descendus des cieux pour chasser une armée qui assiégeait la ville. Ah ouai ? Bah moi j’ai entendu dire qu’ils avaient fait apparaître un rocher géant dans le ciel, ou un château je ne sais plus trop. Naaan, impossible ! Mais si je te dis que… »
Le brouhaha commençait à monter dans la ruelle, malgré l’heure tardive et la nuit bien installée. Le sergent tournait la tête à droite et à gauche, quelque peu pris au dépourvu par la tournure des événements. « SILENCE ! Tout le monde prend une grande inspiration et on se calme ! On est au beau milieu d’une enquête de la garde ici, pas au marché de la place bon sang ! » Il gardait son calme tout en maîtrisant la situation de manière ferme.
« Bien, revenons-en à vous trois. Vous êtes donc les fameux "héros de Greenest" dont tout le monde parle en ce moment ? Vous trois, vous êtes les six héros de Greenest ? Je ne suis peut être pas le meilleur en calcul, mais il me semble qu’il manque au moins la moitié du problème à cette équation. Et si vous croyez que vous êtes les premiers à me sortir cette excuse, détrompez-vous. Vous êtes les troisième juste aujourd’hui à me la sortir. »
Une voix féminine sortit de la foule : « Ouai, moi y’a un gars qui voulait me faire croire qu’il avait terrassé le dragon de Greenest à lui tout seul juste pour passer la nuit avec moi. Le laron n’avais jamais mis les pieds hors de Berdusk ! » Un homme parla à son tour « Haha, ouai pareil pour moi, une bande de six gamins qui sont passé à mon échoppe et qui réclamaient que je leur donne des provisions gratuitement pour qu’ils préparent les défenses de la ville. »
« Ok ! On a compris ! » Le sergent repris la parole, faisant taire les bavardages. « Bon je vous l’accorde, vous avez l’air bien plus dégourdi que ceux que j’ai croisé ou que les histoires qu’on vient d’entendre. Et après tout vous n’êtes pas marié à vos compagnons donc il peut se comprendre que vous ne soyez pas tous les six toujours ensemble. Et encore une fois, votre histoire de voleur et de course-poursuite tiens la route. » Le groupe sentait la suite arriver.
« MAIS ! Il est également de mon devoir de m’assurer que tout crime en est effectivement un ou non, et de punir de manière appropriée le ou les responsables. Je suis certain que vous comprenez ça et que ce n’est pas personnellement dirigé contre vous. »
« Suivez-moi au poste de garde et on éclaircira tout ça calmement et raisonnablement. Le zouave aura le temps de se réveiller je suppose, et mes hommes recueillent la déposition des clients et employés du Tonneau Jovial à l’heure où nous parlons. Si vous êtes effectivement bien qui vous dites être, vous n’avez rien à craindre si ce n’est une petite marche à la fraîcheur du soir. »
De son côté, Rurik était quelque peu agacé d’entendre à répétition la "vilaine" comme l’avait appelé Kairos se plaindre encore et encore du coût des réparations de sa porte. Surtout qu’il l’avait déjà gracieusement dédommagée de cinq pièces d’or posées sur la commode de l’entrée. Il jeta un coup d’œil rapide au travers de l’embrasure de la porte, ayant vue sur le meuble désormais bien éclairé. Mais aucune trace des pièces !
De belles pièces d’or à l’effigie d’Amaunator que lui avaient donné les prêtres avant son départ. Pas le genre de pièces banales que l’on trouvait généralement dans les grandes villes ça c’était certain. La bonne femme essayait visiblement de récupérer plus que son dû, alors même qu’elle devrait s’estimer heureuse d’une telle générosité à son égard.
« Cinq pièces d'or ? Mais n'importe quoi, je les aurai vues ! » La voix de la femme avait perdu un peu de son assurance, mais elle gardait son aplomb.
[21] Taverne du Tonneau Jovial - Grande Salle (Ygdrazor)
► Afficher le texte
Toujours dissimulé par son sort d’invisibilité, Ygdrazor entreprit de suivre les deux gardes envoyés pour récupérer les témoignages des gens dans la taverne. Il rangea la bourse bleue dans son pourpoint, à l’abri des regards indiscrets s’il venait à retirer les effets du sort.
Les deux gardes avançaient à marche forcée, bifurquant dans la rue principale au sud en direction du Tonneau Jovial. Le mage les vit pénétrer dans l’établissement, alors que la porte s’ouvrit sur un éclat de lumière chaleureuse et de bruits d’ambiance. Décidément quel que soient les événements l’endroit semblait en effet toujours propice à la convivialité.
Arrivant à son tour à la porte, il profita qu’un client sorte pour aller prendre l’air pour se faufiler à l’intérieur en catimini et remonter un peu dans l’escalier sur la gauche de l’entrée pour ne pas rester dans le passage. Jetant un coup d’œil dans la salle, il vit les gardes au comptoir discuter avec la patronne et une des serveuses (il ne savait plus laquelle, elles se ressemblaient tellement toutes les trois) autour d’une bière.
Il eut soudain le sentiment étrange d’être observé. Regardant un peu plus haut dans les escaliers, il vit l’halfelin qui leur avait gracieusement permis de suivre la trace du fuyard l’observer fixement , levant un bout de son cache-œil de l’indexe pour laisser apparaître son œil bleuté étrange.
Au comptoir, la patronne fit un geste en direction de l’halfelin, qui remit son bandeau en place et bourra sa pipe qu’il alluma dans la foulée. Il descendit les marches et alors qu’il passait au niveau d’Ygdrazor, lança un laconique : « Alors ce lute ? Vous l’avez retrouvé ? » Et sans s’arrêter il continua tranquillement sa descente en tirant sur sa pipe, se dirigeant vers les gardes qui avaient visiblement quelques questions pour lui.
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 17 févr. 2016, 09:42
par ben
Le guerrier entendait pour la première fois l'histoire de ceux qui s'appropriaient leurs faits d'armes...il baissa la tête, déçu par cette attitude malsaine qui gangrenait l'humanité...
« Lenny-thon personne ne va respecter notre bataille au final... »
Il regarda ensuite le sergent...
« officier, nous ne vous empêcherons pas de faire votre office... »
Il avait voulu ajouter quelque mots mais s'était retenu un instant...
« quant à Greenest, ceux qui s'approprient les batailles des autres manquent cruellement de respect à ceux qui sont tombés dans cette horrible nuit... »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 17 févr. 2016, 13:09
par le_gaillard
Rurik tenta de calmer Kairos. « Calme toi mon ami. Ils ne font que leur travail. »
Puis le clerc s'adressa à l'officier: « Excusez notre ami, C'est la fatigue qui le fait réagir ainsi. Écoutez, vous avez un travail à faire, mais nous avons également le nôtre. Nous étions à Greenest mais je n'aime pas qu'on nous appel des héros vu la quantité de victimes que nous n'avons pu sauver. Nous devons quitter demain pour Baldur's Gate en vu d'enquêter sur la dernière attaque et prévoir la prochaine. Vous pouvez en discuter avec les gens du monastère. Le moine Leosin était avec nous. Le but de notre venu ici était de nous reposer et il semble que ce vol de luth ait gâché notre soirée. Nous vous suivrons, c'est pas comme si nous avons le choix... mais si vous pouviez vous rendre rapidement compte que nous sommes innocent, cela soulagerait grandement notre manque de repos... et nous aidé à sauver le plus de vie possible. »
Rurik suivit les gardes puis,sourire en coin, dit simplement à la dame qui réclamait réparation: « Qu'Amaunataur vous protège, très chère dame! »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 18 févr. 2016, 01:03
par pouish
Ygradzor avait choisi la discrétion mais sa mission était de s'assurer que les gardes collectaient les bonnes informations auprès des personnes présentes à la taverne... et pour cela il devait s'approcher pour écouter. Et alors qu'il s'apprêtait se mettre à une distance d'écoute acceptable des deux gardes, il fut surpris par le Vigile Halfelin... « Euh... oui, on l'a eu... » lui avait-il répondu avant de se maudire d'avoir parler à voix haute et espérant que le brouhaha ambiant couvrirait cette incohérence. Il a l'oeil vif ce halfelin... bon, pas le temps de pavoiser... va espionner, mon Ygdy...
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 18 févr. 2016, 20:37
par toon
Content qu'on lui rende son épée, GIlraen la remit au fourreau. « Merci Capitaine, elle et moi avons déjà une longue histoire commune. De même qu’avec mes compagnons, nous sommes très complémentaires vous savez ? »
Empochant la lettre destinée à la fille de Jirak,l'elfe écouta attentivement le Capitaine Favert parler des événements bizarres survenue dans sa ville... Quelle relation pouvait-il ya avoir entre le culte de Tiamat et les ombres ?
« Bien Capitaine, je vous suis. J'aimerai bien soumettre ceci à la sagacité de mes compagnons, nul doute que cela les intéressera »
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 19 févr. 2016, 04:39
par Maitre Menator
Kairos haussa alors les épaules et jeta un coup d'oeil à ses compagnons.
« Bah, alors c'est bon, on y va ! » dit le barde, d'un ton désinvolte.
Re: [Chapitre 9] Halte à Berdusk
Posté : 19 févr. 2016, 09:12
par Ardiemum
[24] Garnison des gardes de la ville (Gilraen)
► Afficher le texte
Gilraen et le Capitaine se dirigèrent vers la cour principale à l’entrée de la caserne, tout en continuant leur discussion. Une fois sur place, ils purent constater que les préparatifs étaient terminés et que le corps du garde Jirak reposait sur un petit lit de bois, draps et branchages aménagés à la hate avec les moyens à disposition immédiate dans un laps de temps si court.
Quelques soldats se tenaient également autour de la dépouille de leur défun camarade, torche à la main pour éclairer les environs. Le Capitaine salua l’assemblé d’un hochement de tête, avant de se diriger vers le défunt. Il murmura quelques mots à l’oreille du mort, puis s’adressa à l’assistance qui l’encerclait.
« Nous sommes réunit pour rendre un dernier hommage à notre compagnon d’arme Jirak Haubépine , qui a succombé en cette nuit à une force maléfique. Une manifestation des ténèbres qui nous entoure tous. Mais n’ayez craintes mes compagnons d’armes, car le mal et la peur ne prendront pas ancrage dans nos cœurs. Aujourd’hui et pour toujours, la garde de Berdusk protégera à son corps défendant les innocents qui vivent en confiance derrière la protection de nos murs. »
Il marqua une légère pause, visiblement affecté par la mort de l’un de ses hommes. Autour de lui, les gardes avaient le visage fermé. Le Capitaine s’approcha de l’un des gardes et pris la torche qu’il lui tendit. Il se retourna vers le bucher : « Jirak, tu nous quittes mais nous ne t’oublierons pas ! Waukeen, veille sur tes fidèles. » Et il alluma le bois sec, qui s’enflamma rapidement.
Quelques dizaines de secondes passèrent en silence, à observer les flammes grandir et dévorer petit à petit sa prise. « Bien, allons voir de plus près cette ruelle voulez-vous ? L’air frais nous fera le plus grand bien. » Sur ce il s’avança en compagnie de Gilraen hors de la garnison, accompagné d’une petite troupe de quatre gardes dont l’un portait quelques effets personnels du Capitaine.
Celui-ci attrapa l’épée et le ceinturon que le garde lui tendit, et enfila une cape rouge bordée de doré, signe de son rang.
[23] Rues de Berdusk - Course-poursuite (Kairos / Dreanne / Rurik)
► Afficher le texte
« Allez, en route ! » Le Sergent ordonna à ses hommes de se mettre en marche, et la troupe accompagnée des trois aventuriers maintenant aux fers pris la direction est pour bien vite arriver sur une rue principale. Derrière eux la voix de la femme se fit entendre une nouvelle fois. « Et ma porte alors ? »
Le sergent lui répondit : « Si vous voulez déposer une plainte formelle accompagnez-nous à la caserne. Nous ouvrirons une enquête et vérifierons si les dires du nain et les vôtres sont fondés ou non. A vous de voir ma bonne dame. » Aucune réponse ne parvint de la femme, et le Sergent continua sa route avec la troupe, bifurquant vers le nord.
[21] Taverne du Tonneau Jovial - Grande Salle (Ygdrazor)
► Afficher le texte
Ygdrazor se rapprocha des gardes pour essayer d’écouter un peu plus près leur conversation, tout en faisant attention à ce que personne ne lui rentre dedans pas mégarde. C’était un exercice un peu complexe compte tenu de la fréquentation toujours assez occupée de la taverne, et ce malgré l’heure qui avançait.
Passant devant la table où ses compagnons et lui-même étaient attablés peu avant, il constata que les affaires qu’ils avaient laissé n’étaient plus là, et que des clients étaient assis à discuter, une choppe de bière à la main.
Il arriva enfin à se caller dans un coin où le passage était un peu moins fréquent et où il pouvait entendre sans trop de soucis la conversation en cours.
- « Oh oui, de graves jeunes gens. Enfin quand ils sont arrivé ils étaient quatre il me semble. »
« Oui oui, ils sont partis à la poursuite du voleur tous les quatre. »
« C’est des dégourdi ces gaillards, il ne leur a pas fallu deux secondes pour comprendre que j’avais marqué le voleur avec une bille de traçage. Des bons que j’vous dis. »
« Et ils sont pas trop mal aussi, t’as vu les yeux du plus jeune. »
« Haha oui ne m’en parle pas, et la carrure du grand, hmmm. Enfin tout ça pour dire que ce que vous avez entendu semble correct, pas que je sache quoique ce soit concernant Greenest par contre. »
[/i][/b][/list]
► Afficher le texte
[ Ygdrazor me fait un jet de caractéristique de Dextérité please
.
DD8 et si raté un client te percute (pas fort). ]