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LES TERRES DE LA HORDEtraduit par Blueace
LE CAVALIER DES STEPPESDe part leur fabuleuse maîtrise du tir à l'arc à dos de cheval, les barbares des steppes n'ont qu'un malus de -2 (au lieu de -4) si la monture se déplace pendant qu'ils tirent, et de -4 (au lieu de -8) si la monture est au galop à ce moment.
De nombreuses nations revendiquent la possession de la meilleure cavalerie ou des plus habiles cavaliers au monde. Aucun, cependant, n'est né et n'a été élevé sur une selle aussi parfaitement que les nomades de la Désolation Sans Fin. Dès l'âge de 3 ou 4 ans on apprend en effet aux jeunes garçons et les filles à monter à cheval, et les arcs et les flèches leurs sont donnés comme jouets. A 16 ans un garçon est considéré comme un adulte, et se doit d'être un talentueux cavalier et un bon, à défaut d'excellent, archer. Mais les arcs et les chevaux ne sont pas les seuls domaines que doit savoir maîtriser un guerrier. Il doit aussi savoir se servir d'une lance, d'un sabre, et d'une perche-lasso (utilisée initialement par les gardiens de troupeaux pour attraper les chevaux, mais servant également aux guerriers pour capturer des prisonniers). L'armure dépend elle principalement des ressources du guerrier. Les pauvres porteront de simples armures de cuir (kalat) et quelques fois un bouclier round et léger en osier. Les plus nantis arboreront des cottes de mailles, achetées à l'Ouest, voire même des armures de plaques provenant du Sempharan, de Khazari ou de Shou Lung. Peu sont fabriquées par les nomades eux-même. Au combat, les guerriers des steppes se battent l'immense majorité du temps à cheval, préférant jouer les archers à cheval et attaquer l'ennemi a distance, puis se repliant lorsque celui-ci charge pour éviter la mêlée. Certains appellent cela de la couardise, alors que c'est une intelligente stratégie qui ne leur fait subir que de légères pertes en comparaison de celles de leurs ennemis. RELIGIONHOSPITALITÉ
Bien que les nomades aient une forte tradition de l'hospitalité, ce sont des gens très partiaux. Chaque tribu se considère supérieure aux autres, et particulièrement face aux étrangers qui ne vivent pas dans la steppe. Bien que les voyageurs soient traités poliment, ils ne seront jamais considérés comme l'égal des membres de la tribu. Ainsi un seigneur du Monde Connu découvrira que son guide est plus important que lui aux yeux des nomades. Cela est pire pour les non-humains, avec lesquels les tribus n'ont que de très rares contacts. Pour eux, les nains, elfes, et autres hobbits sont des sous-races assimilées aux créatures monstrueuses. Ceci a naturellement créé de grands conflits entre ces races et les habitants des terres de la Horde. En tant que société nomade, les hommes des tribus ont des croyances religieuses simples. Deux dieux sont au centre de celles-ci. Le plus puissant et le plus respecté est Teylas, seigneur du ciel et des tempêtes, dieu du paradis. Il veille sur les nomades, leur envoie la pluie, les bénit et les protège des mauvais esprits. Lorsqu'il est en colère, il envoie de puissants éclairs sur ses ennemis. L'autre dieu majeur est Etugen, déesse de la terre. Elle augmente la taille de troupeau, les protège de la maladie, et donne de bonnes pâtures. En plus de ces deux divinités, les tribus croient en plusieurs dieux mineurs et esprits. Le culte des chevaux est particulièrement important, de même que la déesse de l'eau et le dieu de la chasse. Les pics montagneux sont eux occupés par des esprits qui se doivent d'être vénérés. Les nomades n'ont pas de dieux mauvais. Les mésaventures et les maladies sont dues aux mauvais esprits ou à la colère des dieux. De nombreuses coutumes dans les tribus n'ont d'ailleurs d'autres buts que de chasser les mauvais esprits. Les nomades ont l'esprit ouvert et sont tolérants envers les religions des étrangers. Tant que le voyageur respecte les lois de la tribus, ils se fichent de qui il prit. Cette attitude a d'ailleurs permis à de nombreux cultes de s'implanter chez les nomades, et il est aujourd'hui possible de trouver des prêtres de n'importe quel dieu parmi eux. La majorité des prêtres nomades sont des chamans. MAGICIENS ET ROUBLARDSLes nomades ne font que très peu de différences entre la magie divine et la magie profane, principalement à cause de leur manque de connaissance sur ce sujet. De fait, les magiciens gagnent auprès d'eux le même respect que les chamans. Les magiciens nomades se considèrent d'ailleurs eux-même comme des chamans, capables de communiquer avec les esprits aussi bien que les vrais chamans. La majorité d'entre eux sont des ensorceleurs. Bien que pratiquement tous les nomades puissent être considérés comme des bandits et des pillards, les voleurs professionnels sont rares parmi eux. La raison en est fort simple : il n'y a pas assez d'opportunités pour eux. Il y a en effet peu de serrures à crocheter ou de pièges à désamorcer qui protégeraient des biens, et les yurts ne peuvent être escaladées comme des murs. Les roublards se spécialisent ainsi plus dans les mouvements silencieux et les déplacements discrets, jouant fréquemment le rôle d'éclaireur ou de guide au sein des tribus.
COUTUMES ET TABOUSLa vie des nomades est soigneusement contrôlée par nombre de traditions, coutumes, lois, et autres tabous qui sont apparus aux fils des siècles. Certains trouvent leur racines dans les dures conditions de vie des terres de la Horde, d'autres sont basés sur la peur des mauvais esprits et des monstres, d'autres enfin n'ont pas de source identifiable, mais sont "des choses à faire". en voici une liste non-exhaustive:
PROVERBESVoici quelques proverbes de la steppe:
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