« Vu qu´il a l´air d´aimer la barbaque.... »
Le voleur se rapprochait de l'issue au fond de la pièce.
« Bon, on descend, ou on prend racine ? »
Il amenait la torche au dessus, pour éclairer les ténèbres.
4.LE TEMPLE DES RAT [RP]
« Vu qu´il a l´air d´aimer la barbaque.... »
Le voleur se rapprochait de l'issue au fond de la pièce. « Bon, on descend, ou on prend racine ? » Il amenait la torche au dessus, pour éclairer les ténèbres.
« Ben moi je ne suis pas trop d´avis de descendre comme ca dans cette "tombe"... Mais bon si tout le monde veux y aller je vous suis bien entendu. » dit Rahziel en s'approchant de la fosse. Puis se tournant vers Pile-Ou-Face il lui dit: « Il faudrait que l´on puisse voir ce qu´il y a là dedans ou au moins savoir sa profondeur. » Puis il alluma une nouvelle torche et la lança au fond de la fosse...
Perception pour savoir ce qu'il y a à l'intérieur de la fosse et aussi sa profondeur:
« dans le genre "Salut, c´est nous que v´la", j´avoues que c´est pas mal le coup de la torche... »
Rahziel se releva et dit: « Ah oui, je vois que toi tu aurais préféré descendre dans cette fosse obscure et réfléchir ensuite comment sortir des mâchoires du monstre dans lequel tu te serais jeté ? » Puis il rajouta: « Tu as au moins essayer de voir si tu voyais quelque chose au fond quand j´ai lancé la torche ? » Il y eu un silence. « C´est bien ce que je pensais... »
Rahziel se dirigea vers la porte et sorti, il alla visiter le reste du temple...
Ses sentiments négatifs étant désormais passés, Alek se leva à son tour. Il s'étira alors, tout en prenant bien soin de gémir bruyamment, pour exprimer son ennui à ses compagnons. Il se retourna ensuite vers eux et dit :
« Marre d´attendre. Je vais avec l´Eladrin. » Sur ces mots, il partit dans la même direction que Rahziel.
Soudain, la terre se mit à trembler. Barbacus se mit à gémir de peur et se rapporcha du guerrier, demandant une sorte de protection. Une voix grave et puissant résonna à partir de la fosse:
« QUI OSE DÉRANGER NÉROMAR, LE ROI SOUS LA MONTAGNE? QUI OSE PÉNÉTER MON SANCTUAIRE SANS M´OFFRIR UN PRÉSENT? QUI OSE DÉRANGER LE CHAMPION DE PEEST? » Les tremblements se calmèrent et soudain, la torche que l'éladrin avait lâché fût rejeté par la fosse... elle éclairait désormais d'un bleu sinistre et les aventueirs purent voir deux yeux aussi rouge que le sang dans les flammes. La voxi reprit, la secousue avec: « FUYEZ MA COLÈRE PAUVRE MORTEL, CAR SINON, AUCUN DE VOUS N´EN RESSORTIRA VIVANT! » Tandis que dans le couloir, des bruits de pas et de griffe se firent entendendre. Les habitants du temple s'agitaient...
Pile-Ou-Face regarda l'Eladrin... ne dit rien et haussa les épaules.
Le nain secoua la tête en soufflant puis saisi sa masse...
« Deux sur le couloir, deux qui guettent cette fosse !
Zoreille, au milieu, prêt à faire pêter les incantations. » Les dagues tournoyaient à présent autour des doigts du voleur.
La situation semblait se gâcher et le rôdeur pouvait fort bien en être la cause...
Le phénomène paranormal qui avait ramené la torche a son point de départ n'était pas pour encourager le guerrier a défier cette voix, mais le pauvre Barbacus s'était réfugié contre ses jambes, et sa détresse les envahissaient Arlandïn et lui d'une résolution qu'il n'était pas besoin d'expliquer, qui ne laissait place à aucun compromis: Tant que cette créature ne pourrait pas s'échapper en toute sécurité, ils ne céderaient pas un pouce de terrain, même si tout l'enfer venait les défier. Sa formation militaire se mis aussitôt en branle: « J´aurais besoin d´une aide qui ne soit pas que physique contre ce truc... Pile-ou-Face, avec l´autre imbécile de freluquet, essayez de dégager le couloir, dés qu´on peu on se replis. Le nain tu t´assure que Barbacus suive le mouvement, je fermerais la marche. »A moins que je ne meure avant... Son ton était autoritaire et n'appelait aucune protestation, il savait que son compagnon d'arme saurait réagir intelligemment, il avait déjà plus de doutes en ce qui concernait l'Eladrin, mais il faisait confiance à son ami et aux assaillants pour l motiver a ne pas faire de nouvelles idioties. Puis il libéra sa lame... Le lourd cimeterre ne semblait pas l’encombrer, et il saurait aisément transformer ce qui pour beaucoup n'était qu'un simple bout de métal en un véritable rempart. "Enfin l´heure est venue de goûter au sang..." "Oui, ils comptent sur nous pour pouvoir se replier, essayons de ne pas les décevoir..." "Allons y Ivan, pour l´amour des combats et le bien du chien!" "Nous ne céderons rien!" « POUR LA RAGE DU COMBAT, ARLANDÏN NOUS VAINCRONS! » Ce cri était un défi, un serment aussi mais toute l'essence du combat y était contenue, quiconque l'entendait savait viscéralement que le guerrier ne ferrais pas de concessions et qu'il en attendait autant de ses ennemis. Il n'oeuvrait ni pour l'argent, ni pour le bien de ses compagnons, seulement pour l'amour du combat et le défi qu'il s'était imposé en refusant de faire ne fusse qu'un pas en arrière. Ansi vivait Ivan, attendant l'occasion de ne plus faire qu'un avec son âme.
Le nain se plaça à mi chemin entre les deux groupes, appela le chien et se tint prêt à venir en soutient à celui qui en aurait besoin ses yeux allaient de la fosse à la porte et de la porte à la fosse.
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