La Taverne de la Chaloupe Dansante est une auberge avant d’être une taverne. Depuis la naissance de la ville, elle est renommée pour sa convivialité et sa chaleur.
La porte en bois de belle manufacture offre un poids égal à sa beauté, tant en son frappoire qu’en son carreau de verre peint et nacré de petits coquillages de toutes les couleurs. En son intérieur, c’est une taverne plutôt conviviale. L’aubergiste y est assis sur une table… Sa barbe d’un roux resplendissant contraste avec ses yeux bleus et sa tenue de marin. Ses mains lourdent d’avoir hissé trop de voiles ne ternissent pas pour autant le tient de son visage claire et sa peau lisse parait être celle d’un enfant. Il Discute avec quelques personnes qui paraissent bien moins chaleureuses que lui, un nain pourvu d’une barbe salle de laquelle coule de la bière tiédie par trop de temps restée dans ses mains, un humain au bord de l’endormissement, les yeux cernés par des litres d’eau de vie… Dans le fond de la salle, des femmes dansent et chantent sur les tables des chansons de mer, les hommes tapant des mains. Une mystérieuse sensation de bien être et de joie émane de ces gens, certains d’armes de belles factures, d’autres paysans, rapprochés par cette envie de fête et d’amusement...
En outre cette convivialité, la construction elle-même de la taverne et d’une beauté inégalée dans cette ville. Les poutres apparentent qui descendent du plafond en le longeant d’un bout à l’autre de la pièce principale sont taillées dans des pins entiers et vernis d’huile noir se qui fait ressortir la pureté des bois ainsi que les filets de pêche qui y sont accroché comme décorations. Les tables sont assez petites, pour une dizaine de personne au maximum, les plus restreintes pour quatre. Elles sont toutes également de bois bruts et sculptés sur lesquelles figurent des dessins de navires. Le bar est lui-même placé au centre de la pièce et de façon circulaire. Il est fait de chaloupes retournées et sciées, afin de rester dans un accord rond. Il est tenu par une jeune femme aux cheveux blonds et soyeux… Quelques hommes sont accoudés et discutent entre eux … Certains racontent leurs exploits passés en montrant leurs cicatrices « regarde ça ! Un requin de 100 kilos ! » Ou alors des « Moi : deux gobelins ! Je les ai eus ! ». Ils sont assis sur de petits tabourets de bois, renforcés par une immensité de petits morceaux de fers, de zinc ou de nickel. Le sol de marbre est sans accros, lisse et propre, il est incrusté de nombreux morceaux de coquillages, mais différents de ceux de la porte et de toutes les couleurs (se qui le rend très lumineux) La pièce est illuminée par de petites bougies accrochées au mur par de ridicules reposoirs. Deux gigantesques lustres de verre, tenant de splendides lampes huile en fer forgé, illuminent eux le centre de la pièce. Les murs quant à eux, sont en pierre brute. Sur ces derniers, sont accrochés de tableaux et des tentures… Grand nombre d’entres elles représentent de puissants marins, issant des voiles ou tirant au harpon sur d’immondes bêtes sous-marines. Les fenêtres en bois tiennent des vitraux de couleurs vivent, qui rappellent les mers et les océans... Les poignées de ces ouvertures sont rondes et facile à prendre...
C’est un escalier en bois plein, incrusté de la même façon que la porte qui mène à l’étage... L’étage comprend un périphérique, qui distribue les chambres, qui comprennent entre deux et 6 lits ... Les chambres sont d’une propreté et d’un calme ecclésiastique. Les lits fait de zinc sculpté sont résistants et ne font aucuns bruits. Les matelas sont de bon confort et de très bonne facture (elfe surement).
Les autres pièces sont coordonnées de telle façon que la pièce principale est au centre de la taverne… Dans une de ces pièces annexes, se trouve une table ronde, sur laquelle on joue aux cartes en famille ou avec des amis. Dans une autre on parie sur des crabes, qui, lancés à toute vitesse, doivent traverser une multitude de pièges et d’embuches pour passer d’un point à un autre de la pièce… Dans la troisième pièce, c’est une criée au poisson ; tous y sont vendus, petits comme gros, beaux comme hideux… Une dernière de ces pièces donne sur l’extérieur. Elle donne sur une sorte de petit port, ou des vieillards pèchent tranquillement, ou des enfants se baignent dans le calme ... Un tradition de la ville est de tremper les bras des nouveaux nés dans l’eau de ce petit port ... Selon la tradition, tout enfant ayant été plongé dans cette eau détiendrais plus tard d’une force exceptionnelle et ferrait le bien autour de lui ...


